Quatorze ans après un défaut sur sa dette souveraine, l’Argentine est parvenue à un accord avec ses principaux créanciers obligataires, qui avaient refusé les restructurations de dette de l’Etat (les holdouts). L’accord, conclu dans la nuit de dimanche à lundi, a été annoncé dans la journée par Daniel Pollack, un médiateur mandaté par un tribunal de New York. «C’est une étape considérable dans ce litige interminable, mais ce n’est pas l’étape finale», a-t-il déclaré. L’accord est conditionné au feu vert du parlement argentin, et plus précisément à la levée de la «Lock Law» et de la «Sovereign Law» qui interdisent tout accord de ce type.
Les fonds alternatifs Elliott Management, Aurelius Capital Management ou encore Bracebridge Capital ont bataillé dans ce dossier contre l’Etat argentin. Ce dernier va devoir leur verser 4,65 milliards de dollars, soit environ 75% de ce que réclamaient les créanciers holdouts, principal et intérêts compris. Un accord définitif permettrait au nouveau président argentin de disposer de nouvelles options de financement dans un contexte difficile.
Le conseil d’administration de la banque siennoise a approuvé une double offre visant Banca Generali et Banco BPM, afin de contre-attaquer l’OPA de sa concurrente Intesa Sanpaolo. Le nouveau groupe aurait une capitalisation de 70 milliards d’euros.
Un décret publié le 6 août 2026 initie la réforme de l’arbitrage en France pour en moderniser la procédure. Entre suppression de l’effet suspensif du recours en annulation en arbitrage interne et prérogatives accrues du juge d'appui, le texte amorce des évolutions majeures, bien que certains choix divisent les spécialistes.
Si l'Etat a placé avec succès 12,5 milliards d'euros d'OAT ce jeudi, le coût poursuit son inexorable hausse, reflet des doutes croissants des investisseurs sur les dérives françaises. Bercy en est conscient. Il a dévoilé jeudi soir le rapport de l'inspection générale des finances sur les conséquences d'une loi spéciale qui durerait plusieurs mois en 2027, faute de budget.
Les prix du gaz naturel sur le marché européen ont bondi à un plus haut depuis 2023, ravivant le spectre d’une nouvelle crise énergétique. Les stocks de cette source d’énergie toujours très importante pour l’Europe, car pilotable, sont au plus bas.
S&P Global relève que l'année 2026 pourrait faire figure de record pour ce marché. Néanmoins cette croissance profite désormais et presque exclusivement aux grands acteurs.
Le contexte économique mondial conduit à un rééquilibrage progressif entre marchés de proximité et marchés internationaux. Ces grandes sociétés réalisent 60% de leur chiffre d’affaires en zone EMEA, contre 57% en 2022.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Le quadruple candidat insoumis, qui vient de fêter ses 75 ans, doit en partie sa force à l’invraisemblable faiblesse de ses rivaux sociaux-démocrates, suspendus à la tenue d’une primaire au mois d’octobre
La vulnérabilité des services informatiques de l'Etat, mise au jour par le piratage du fisc, et les réponses apportées par le gouvernement interrogent sur nos capacités de défense numérique