En fixant à l’euro un plancher de 1,20 face à sa devise, la BNS se prépare à des achats massifs
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Alexandre Garabedian
Vendredi à Marseille, les ministres des Finances du G7 auront un sujet de discussion tout trouvé: l’intervention de la Banque nationale de Suisse (BNS) sur le marché des changes, nouveau chapitre de la «guerre» que se livrent les grandes économies. En annonçant qu’elle ne laisserait plus le taux de change euro/franc suisse passer sous un plancher de 1,20, soit un plafond de 0,833 pour sa devise face à la monnaie unique, l’institution a pris les cambistes à revers. L’euro a bondi de 8,3% face au franc.
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