La sortie de crise s’annonce laborieuse pour l’immobilier de bureaux
D’après le baromètre trimestriel d’IPD/ARD, les investisseurs voient pour les bureaux franciliens une demande placée en 2010 équivalente à celle de 2009
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Tân Le Quang
La sortie de crise devrait être laborieuse pour l’immobilier d’entreprises. C’est ce qui ressort du deuxième baromètre trimestriel sur les anticipations de marché des investisseurs institutionnels en France, présenté hier par IPD et l’Agence régionale de développement Paris Ile-de-France à l’occasion de la conférence Mipim.
Tablant sur une croissance du PIB de 1% en 2010, les investisseurs voient pour les bureaux franciliens une demande placée en 2010 équivalente à celle de 2009, avec une moyenne des réponses à 1,7 million de m². L’absorption nette [variation annuelle du parc occupé; ndlr] devrait rester négative. Du coup, la vacance en Ile-de-France atteindrait 8,1% à la fin 2010, contre 6,8% fin 2009.
Quant au loyer prime des bureaux à Paris Quartier Central des Affaires (QCA), se situe à 685 euros par m² et par an, au-dessus de l’estimation du panel précédent. Le loyer économique [effectivement payé par le locataire, ndlr] est estimé à 595 euros le m² et par an, soit de 13% de moins que le loyer facial. Le loyer prime facial devrait se dégrader de 7%. Pour le panel, le marché des centres commerciaux pourrait se dégrader avec une légère dégradation de la consommation et de la fréquentation. La vacance augmenterait ainsi, nourrissant une baisse des loyers prime faciaux estimée à -7%.
L’investissement, lui, repart. Les engagements en France sont prévus à 11 milliards d’euros, les intentions sur le secteur des bureaux Paris Croissant Ouest, la Défense et dans le QCA s'élevant à 7,4 milliards. Les arbitrages de bureaux franciliens et en résidentiel sont annoncés à 3,9 milliards. Le panel resterait investisseur net à hauteur de 3,5 milliards. Les bureaux dans Paris QCA devraient voir leur taux de rendement prime sur l’année baisser de 25 pb.
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