La Réserve fédérale se tient prête à plus de soutien, la BCE veut rester à l’écart
Le président de la Fed a réaffirmé la nécessité d'éviter toute décision budgétaire qui puisse entraver une reprise économique fragile
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Antoine Duroyon
Jean-Claude Trichet en 2011. Photo Scott Eells/Bloomberg
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Face à une reprise beaucoup moins robuste qu’espéré, le Comité de politique monétaire (FOMC) «est prêt à prendre des mesures supplémentaires en cas de besoin». Cette déclaration du président de la Fed devant la commission économique mixte du Congrès a relancé les spéculations autour d’un nouveau round d’assouplissement monétaire. Bien que Ben Bernanke ait démenti tout projet immédiat dans ce sens, ING entrevoit ainsi «une bonne occasion d’un assouplissement quantitatif supplémentaire» lors de la réunion du 2 novembre. Comme à l’accoutumée, Ben Bernanke a toutefois souligné que la politique monétaire ne constituait pas la «panacée» contre toutes les difficultés de l'économie américaine.
Dans ses premières remarques depuis l’annonce, le 21 septembre, de «l’opération Twist», le banquier central a également lancé un avertissement aux parlementaires. «Un objectif important est d'éviter toute décision budgétaire qui puisse entraver la reprise économique en cours», a-t-il expliqué. «Mettre en place un plan crédible de réduction des déficits futurs sur le long terme n’exclut pas de traiter les implications de choix budgétaires pour la reprise à court terme», a-t-il insisté. Le «super-comité», composé de six démocrates et six républicains, qui a la lourde tâche de s’entendre sur des coupes budgétaires de 1.500 milliards de dollars d’ici fin novembre, figure en première ligne.
Au moment où la Fed se disait dit prête à accentuer son soutien si nécessaire, de ce côté-ci de l’Atlantique, la Banque centrale européenne (BCE) tenait à rester en retrait. Devant le Parlement européen, son président Jean-Claude Trichet a fait part de son opposition à un fonds de secours financé par la BCE. A ses yeux, les Etats disposent d’outils pour affronter les turbulences en cours, sans impliquer davantage la banque centrale.
«Les euro-obligations, le FESF et plus généralement tout ce qui est dans les mains des Etats pour gérer la situation, je dirais qu’il est de leur responsabilité de faire face à la pire crise de l’après-guerre. Nous sommes l'épicentre de cette crise mondiale», a jugé Jean-Claude Trichet. Face à la dégradation de la situation, la BCE pourrait toutefois apporter un peu de réconfort en annonçant demain une reprise des appels d’offres illimités à un an afin d’apaiser les tensions sur le marché interbancaire.
Hybrider paramétrique et indemnitaire représente une piste sérieuse pour faire évoluer les modèles assurantiels cat nat face à l’accroissement exponentiel des sinistres climatiques.
Les anticipations d’inflation à long terme des ménages japonais ont atteint un plus haut depuis 2006. Mais on sait que ces anticipations montent le plus souvent avec le constat de la hausse des prix au quotidien, notamment des prix de l’énergie et de l’alimentation. Le débat reste ouvert sur l’évolution des prix au Japon à long terme.
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Il s’agit de la première mesure de la nouvelle stratégie de l’administration Trump reposant sur l’article 301 du Trade Act contre des pratiques commerciales déloyales spécifiques, après l’invalidation par la Cour suprême des droits de douane «réciproques» d’urgence économique (article 232).
Le groupe français compte en faire une plateforme de transformation numérique en Europe. Il offre une prime de près de 100% sur le dernier cours. La cible devrait réaliser plus de 500 millions d’euros de chiffre d’affaires sur son exercice 2025/26, mais sans dégager de résultat d’exploitation, après un premier semestre difficile.
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