La reprise devrait entraîner de forts mouvements dans l’immobilier d’entreprise
Selon le baromètre BNP Paribas Real Estate-Essec, deux tiers des utilisateurs sont insatisfaits de leurs locaux et autant envisagent de déménager
Publié le
Laure Closier
L’immobilier passionne. Tel est le premier constat de BNP Paribas Real Estate suite à la réalisation de son baromètre utilisateurs en partenariat avec l’Essec. Deux fois plus d’acteurs (directeurs immobiliers, directeurs financiers, direction générale, etc.) émanant d’entreprises du CAC 40 et du SBF 120 ont répondu cette année par rapport à 2009, à l’enquête sur leurs attentes en matière d’immobilier.
Le baromètre révèle que près des deux tiers des utilisateurs sont actuellement insatisfaits de leurs locaux d’activité. Leur premier motif de mécontentement demeure comme l’an dernier, la surface occupée, le deuxième concerne le niveau du loyer, suivi en troisième position par la performance technique. «Des résultats qui devraient amener à des mouvements futurs à travers de grandes transactions», explique Thierry Laroue-Pont, vice-président de BNP Paribas Real Estate transaction, conseil & expertise en France. 64% des utilisateurs interrogés déclarent d’ailleurs penser à un déménagement à court ou à moyen terme, contre 58% en 2009. Interrogés sur leur politique en termes de ressources humaines, 30% des utilisateurs ont déclaré anticiper une hausse de leurs effectifs en 2010, alors qu’ils n’étaient que 14% en 2009.
Les utilisateurs se déclarent par ailleurs à 80% en faveur de la location. 31% estiment payer des loyers au-dessus du marché, 46% au niveau du marché et 23% à un niveau inférieur. Un utilisateur sur deux déclare avoir renégocié son loyer en 2009. Concernant les critères les plus déterminants dans les choix d’implantation: la localisation, le prix et l’accessibilité restent dominants. Enfin, la sensibilité à la norme environnamentale HQE prend de l’envergure mais ne constitue toujours pas une priorité. Il ne s’agit que du septième critère cité par les utilisateurs.
En moins de deux mois, deux fusions transatlantiques de groupes familiaux ont capoté : le rapprochement entre Estée Lauder et Puig et les discussions entre Pernod Ricard et Brown-Forman.Les problèmes opérationnels et de gouvernance ont eu raison des projets industriels ambitieux.
Quelques heures après les Etats-Unis, l'Hexagone a à son tour annoncé le déblocage d'une nouvelle enveloppe pour soutenir l'écosystème naissant de l'informatique quantique. La start-up française Alice & Bob a aussi dévoilé un investissement de la part de Nvidia.
Deux salles, deux ambiances mais un point commun: une crise de gouvernance et une bataille rangée. Chez la Mutuelle des métiers de la justice (MMJ) comme chez Just, des difficultés stratégiques d'origines différentes font imploser un «modèle» de gouvernance mutualiste unique en son genre.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable