«La progression du S&P 500 devrait plutôt être à un chiffre cette année»
Stéphane Waldisberg, directeur de la gestion privée chez Olympia Capital Gestion
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Bruno de Roulhac
- L’Agefi: Pourquoi tant d’optimisme sur l’évolution de l’EuroStoxx 50 et du CAC 40 à un an?
- Stéphane Waldisberg: Après une année 2014 de transition, marquée par des tensions géopolitiques, un ralentissement des émergents et des programmes d’austérité, la progression attendue de 10% des profits des entreprises européennes pourrait se concrétiser en 2015. En effet, la zone euro va bénéficier de trois leviers pour y arriver: la chute du pétrole en premier lieu, qui pourrait apporter 0,3% de croissance supplémentaire, selon la BCE, avec un baril à 70 dollars; la dépréciation de l’euro qui devrait doper les exportations et apporter une contribution additionnelle de 0,3%; enfin une amélioration des conditions de crédit favorisée par une meilleure conjoncture économique. Tous ces éléments associés à des valorisations raisonnables devraient militer pour une hausse des marchés européens.
- Le S&P 500 peut-il continuer à progresser au rythme de l’an dernier ?
- La croissance mondiale devrait accélérer au cours des prochains trimestres, soutenue par les Etats-Unis. La croissance américaine est attendue en progression de 3% en 2015, portée par la consommation, l’investissement des entreprises et l’absence d’ajustement budgétaire. Cependant, la hausse du dollar que nous connaissons depuis quelques mois devrait freiner les exportations, le ralentissement des émergents aura également une incidence, de sorte que les bénéfices des entreprises devraient continuer à croître mais dans une moindre mesure. Par ailleurs, le marché s’est déjà bien apprécié en 2014, dépassant sa moyenne historique de valorisation, aussi la progression du S&P 500 devrait plutôt être à un chiffre cette année.
La banque centrale américaine a maintenu mercredi ses taux directeurs inchangés, dans une fourchette de 3,5% à 3,75%, à l'issue d'un vote à neuf voix contre trois en faveur d'une hausse immédiate.
La baisse des actions des hyperscalers s’est doublée récemment d’une forte remontée du risque sur le crédit de ces émetteurs liés à l’IA. Ces inquiétudes se manifestent notamment via un écartement des spreads et une envolée des rendements des protections «credit default swaps» (CDS).
Le directeur général Carlo Messina a écarté toute possibilité de relever le prix de l’offre sur sa compatriote toscane, alors que des scénarios alternatifs de fusion entre BPM et Monte dei Paschi ou de dividende exceptionnel nourrissent les rumeurs.
Après avoir interrogé 14 entreprises, le club de réflexion donne de nombreuses recommandations dont celles de nommer des référents IA ou de préserver les profils junior.
Kering a bénéficié d’un retour en grâce boursier après la publication de ses résultats trimestriels, alors que l’action Hermès a accusé l’une des plus importantes chutes de son histoire.
Les prétendants à l'Elysée sont prisonniers de deux mouvements contradictoires. D'un côté, la campagne réclame qu'ils déroulent leur programme. De l'autre, l'actualité leur dicte de réagir pour rester branchés à la vie du pays. Ces derniers jours illustrent à quel point la position est difficile à tenir. Et c'est loin d'être fini
Incorrigible Gabriel Zucman. La moindre occasion est bonne pour anti-riches et anti-profits de donner libre cours à leurs obsessions de taxation tous azimuts, notamment de TotalEnergies
L'ex-Premier ministre fait un pas de plus vers une candidature à l'élection présidentielle de 2027 dans une interview à Marianne. Tout en assortissant sa participation de certaines conditions