La Grèce en passe de manquer son objectif budgétaire annuel
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Athènes va manquer son objectif budgétaire pour 2011 d’au moins un point de pourcentage, a révélé jeudi une source proche de la mission d’inspection FMI/UE citée par Reuters. Selon des chiffres non définitifs, le déficit budgétaire de la Grèce en 2011 va s'élever à au moins 8,6% du produit intérieur brut (PIB) contre un objectif de 7,6% du PIB. Le dépassement de l’objectif de déficit est dû à la récession, à des recettes fiscales moins importantes que prévu, mais surtout «aux retards de mise en oeuvre du plan budgétaire à moyen terme», selon les inspecteurs en mission depuis lundi en Grèce. Ces derniers ont par ailleurs de sérieux doutes sur la capacité du pays à atteindre les objectifs prévus par son plan de privatisations. Athènes s’est en effet engagé à lever cinq milliards d’euros d’ici la fin de l’année par ce biais. Il est toutefois encore trop tôt pour dire si la prochaine tranche d’aide financière est susceptible de ne pas être versée.
Les marchés ont effectué une rotation des petites capitalisations et des valeurs de croissance vers les grandes capitalisations et la value en Europe. Aux États-Unis, la rotation a surtout bénéficié aux petites capitalisations.
Co-président de Blue Owl Capital et responsable du pôle crédit, Craig Packer revient pour L'Agefi sur la dynamique du direct lending et les tensions sur la liquidité de certains véhicules qui agitent le secteur depuis l'automne.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
SERIE (8/13). A l’occasion du Tour de France 2026, l’Opinion parcourt l’étape du jour à la recherche des traces de la décennie Macron. Ce vendredi, le peloton part de Dole (Jura) pour rallier Belfort (Territoire de Belfort)
Si les candidats adoptent des stratégies inverses en cet été 2026, c'est qu'ils sont partagés sur l'effet d'une telle saison sur les intentions de vote. L'analyse des quatre dernières élections présidentielles ne leur permettra pas d'y voir plus clair
« A l'approche de l'élection présidentielle, j'attends du débat qui vient un langage de vérité », écrit dans cette tribune Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et président de France Urbaine. « Les Français ne sont pas des enfants. (...) Ils sont capables d'entendre que travailler plus longtemps n'est pas une punition, mais la conséquence d'une réalité démographique que personne ne peut contester. »