Le shadow banking ne s’est jamais aussi bien porté : tel est le constat dressé lundi soir par le Conseil de stabilité financière dans son rapport annuel sur la finance parallèle. 117.000 milliards de dollars, voilà ce que pèsent dans le monde les activités d’intermédiation financière qui sont pas exercées non pas par des banques, des assureurs ou des fonds de pension, mais par d’autres acteurs comme les gérants d’actifs ou les fonds monétaires. En réglant l’objectif, le Conseil de stabilité financière ramène à 52.000 milliards de dollars – excusez du peu – les activités qui posent vraiment pour le système financier mondial des risques équivalents à ceux d’une banque classique. Leur volume a crû de 8,5% l’an dernier.
Cet îlot d’instabilité représente tout de même 14% des actifs financiers mondiaux. Les terres d’élection de la finance parallèle sont l’Irlande et le Luxembourg, qui drainent le gros des domiciliations de fonds en Europe, les Iles Caïman, paradis fiscal bien connu, et la Chine, où l’endettement a quadruplé en 10 ans. Ces quatre économies ont représenté à elles seules les deux tiers de la croissance du shadow banking depuis 2011.
Face au phénomène, les régulateurs mondiaux semblent bien démunis. Toutes les mesures prises depuis la crise financière de 2007-2008 n’ont fait que déplacer le risque des bilans bancaires vers des acteurs moins régulés. Parmi les faits marquants des dix dernières années, on peut ainsi citer l’émergence de géants mondiaux de la gestion d’actifs, comme l’américain BlackRock, totalement émancipés des banques et bien mieux valorisés en Bourse. Dans l’intervalle, le Conseil de stabilité financière et ses équivalents nationaux ont produit quantité d’études et de rapports dénués de portée, avec toujours un train de retard sur la croissance du shadow banking. Les experts ont d’ailleurs toutes les peines du monde à appréhender cet univers : pour preuve, les statistiques publiées lundi soir concernent l’exercice 2017.
Il s’agit de la première mesure de la nouvelle stratégie de l’administration Trump reposant sur l’article 301 du Trade Act contre des pratiques commerciales déloyales spécifiques, après l’invalidation par la Cour suprême des droits de douane «réciproques» d’urgence économique (article 232).
Le groupe français compte en faire une plateforme de transformation numérique en Europe. Il offre une prime de près de 100% sur le dernier cours. La cible devrait réaliser plus de 500 millions d’euros de chiffre d’affaires sur son exercice 2025/26, mais sans dégager de résultat d’exploitation, après un premier semestre difficile.
Six des dix gérants de growth les plus performants sont basés hors des États-Unis, selon le dernier classement HEC Paris-Dow Jones. L’australien Quadrant Private Equity et le brésilien Oria Capital occupent les premières places du podium.
Les statistiques sur trois mois à fin mai apparaissent très bonnes avec un PIB en progression de 0,7%. Mais cette croissance semble surtout tirée par les services liés à l’IA et la construction et pourrait fléchir à partir de l’été.
Le duo officiait depuis 2013 en tant que directeurs adjoints de la banque privée. Ils sont désormais directeurs de la banque privée et reportent à Renzo Evangelista, président du directoire.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Emmanuel Macron et Friedrich Merz se rencontrent ce jeudi soir avant un conseil des ministres franco-allemand demain. Plusieurs sujets stratégiques sont au menu alors que l’Allemagne s’inquiète d’une arrivée au pouvoir de Marine Le Pen en 2027
SERIE (1/28). A la demande de l'Opinion, la psychologue, spécialiste de l'enfance et de l'adolescence, se glisse dans la peau du locataire de l'Elysée et liste ses premières décisions.
Le propriétaire de la plateforme X estime que la candidate du Rassemblement national est le « dernier espoir » de la France, soulevant l’indignation et l’inquiétude de la classe politique nationale