La dette des pare-feux européens sera pondérée à 0%
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Le Comité de Bâle a indiqué que les titres du Mécanisme européen de stabilité (MES) et de la Facilité européenne de stabilité financière (FESF) pourront être pondérés à 0% par les superviseurs bancaires dans le calcul des risques des banques. Ils seront également comptabilisés dans le coussin dit Level 1 High Quality Liquid Assets (HQLA) qui reprend les actifs les plus liquides que les banques doivent détenir pour le calcul de leur ratio de liquidité.
Spécialisé dans les technologies de prévention et de gestion des catastrophes, ce fonds de venture fondé par Bill Clerico, cofondateur de WePay, boucle un deuxième véhicule au-delà de son objectif.
Le système de réservation de la compagnie britannique empêche ses clients d’avoir une vision claire du prix payé pour le transport de leurs bagages, selon le régulateur transalpin.
Le groupe français de location de matériels s’apprête à prendre le contrôle du groupe brésilien Mills, en rachetant la participation de ses actionnaires de référence. Il lancera ensuite une OPA sur le solde du capital et espère retirer la société de la cote brésilienne.
L’assureur italien a dévoilé le regroupement de plusieurs activités, dont Europ Assistance, dans une nouvelle entité employant plus de 12.000 salariés et dirigée par le Français Antoine Parisi.
L’évolution de la situation au Moyen-Orient demeure très incertaine. Après des propos encourageants laissant espérer une sortie de crise, une action militaire américaine en Iran tempère l’optimisme.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Un couple d’Allemands soupçonné d’avoir travaillé pour un service de renseignement chinois a été arrêté mercredi 20 mai à Munich. Cette affaire s’ajoute à une série de dossiers qui illustrent l’intensification des activités d’espionnage menées en Allemagne au profit de Pékin, mais aussi de Moscou
De nombreuses fausses informations diffusées sur les réseaux sociaux ne répondent pas seulement à des objectifs idéologiques ou géopolitiques. Elles s’inscrivent aussi dans une économie de l’attention particulièrement rentable