La croissance de l'économie américaine a nettement ralenti au quatrième trimestre, le tassement de l’investissement des entreprises et le creusement du déficit commercial ayant occulté la hausse de la consommation des ménages, montre la première estimation publiée vendredi. Le PIB a progressé de 2,6% en rythme annualisé sur octobre-décembre, après le bond spectaculaire de 5% enregistré sur les trois mois précédents, a indiqué le département du Commerce. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 3,0%.
Le ralentissement de fin 2014, après deux trimestres d’expansion très solide, pourrait être bref car la baisse des prix de l’essence (-43% depuis juin dernier selon les chiffres officiels) devrait soutenir la consommation des ménages et amortir l’impact du ralentissement en cours dans d’autres régions du monde. La croissance demeure en outre supérieure au chiffre de 2,5% considéré comme le potentiel de long terme des Etats-Unis. Sur l’ensemble de 2014, la première économie mondiale affiche une croissance de 2,4% après 2,2% en 2013. Sur octobre-décembre, la consommation, qui représente plus des deux tiers de l’activité économique aux Etats-Unis, a augmenté de 4,3% en rythme annualisé, le chiffre le plus élevé enregistré depuis le premier trimestre 2006.
La banque centrale américaine a maintenu mercredi ses taux directeurs inchangés, dans une fourchette de 3,5% à 3,75%, à l'issue d'un vote à neuf voix contre trois en faveur d'une hausse immédiate.
La baisse des actions des hyperscalers s’est doublée récemment d’une forte remontée du risque sur le crédit de ces émetteurs liés à l’IA. Ces inquiétudes se manifestent notamment via un écartement des spreads et une envolée des rendements des protections «credit default swaps» (CDS).
Le directeur général Carlo Messina a écarté toute possibilité de relever le prix de l’offre sur sa compatriote toscane, alors que des scénarios alternatifs de fusion entre BPM et Monte dei Paschi ou de dividende exceptionnel nourrissent les rumeurs.
Après avoir interrogé 14 entreprises, le club de réflexion donne de nombreuses recommandations dont celles de nommer des référents IA ou de préserver les profils junior.
Kering a bénéficié d’un retour en grâce boursier après la publication de ses résultats trimestriels, alors que l’action Hermès a accusé l’une des plus importantes chutes de son histoire.
Les prétendants à l'Elysée sont prisonniers de deux mouvements contradictoires. D'un côté, la campagne réclame qu'ils déroulent leur programme. De l'autre, l'actualité leur dicte de réagir pour rester branchés à la vie du pays. Ces derniers jours illustrent à quel point la position est difficile à tenir. Et c'est loin d'être fini
Incorrigible Gabriel Zucman. La moindre occasion est bonne pour anti-riches et anti-profits de donner libre cours à leurs obsessions de taxation tous azimuts, notamment de TotalEnergies
L'ex-Premier ministre fait un pas de plus vers une candidature à l'élection présidentielle de 2027 dans une interview à Marianne. Tout en assortissant sa participation de certaines conditions