La croissance aux Etats-Unis subit un coup d’arrêt
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L'économie américaine a fait du surplace au premier trimestre, avec une croissance limitée à 0,1%, soit la progression la plus faible du produit intérieur brut depuis le dernier trimestre 2012. Ce chiffre annualisé de 0,1% en première estimation, est nettement inférieur aux prévisions des économistes, qui attendaient 1,2% de croissance du PIB en tenant compte des effets de l’hiver extrêmement froid de cette année et d’un effet déstockage. Les intempéries n’expliquent pas tout. Les exportations ont décliné de 7,6% au premier trimestre 2014, leur plus forte chute en cinq ans, après avoir progressé de 9,5% au dernier trimestre 2013. Au dernier trimestre 2013, la croissance avait atteint 2,6%.
L’Agence internationale de l’énergie (IEA) a averti que l’absence d’avancées sur la fermeture du détroit d’Ormuz pourrait faire entrer le marché en «zone rouge» cet été à cause de la réduction rapide des stocks.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
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Les accords d’Abraham nomment une normalisation des relations entre Israël et certains Etats arabes (les Emirats arabes unis, Bahreïn, le Soudan et le Maroc), qui a eu lieu en 2020. Le président américain estime que Ryad et Doha devraient en faire de même, car « tous les autres pays devraient suivre »