La Cades va se financer davantage en dollar en 2011
Selon le plan d'émissions de 30 à 35 milliards de la Caisse d’amortissement, 40 % seront réalisées en devise américaine, contre 46 % en euro
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Tan Le Quang
La reprise dès 2011 de 68 milliards d’euros de dettes au titre des déficits 2009 à 2011 du régime général de la Sécurité sociale n’est pas sans conséquence pour le programme de financement de la Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades). Les «ressources pérennes et dynamiques» de la Caisse atteindront 15,2 milliards dès 2011, grâce à l’allocation de nouvelles ressources, entre autres 0,28% de CSG et 2,1 milliards versés par le FRR. Mais Patrice Ract Madoux, président de la Cades, a confirmé hier lors d’une conférence que le programme d'émissions à moyen long terme devrait être de 30 à 35 milliards d’euros cette année, contre 13,8 et 35,7 milliards respectivement en 2010 et 2009.
Alors que le marché du financement en zone euro pâtit de la crise souveraine, celui en dollar constitue une source de diversification pour l’agence publique à l’heure où ses besoins augmentent. D’ailleurs, le programme 2011 prévoit 46% d’émissions en euro et 40 % en dollar. La proportion est similaire à celle que l’on peut observer auprès de signatures concurrentes. Elle s’établit à environ 39% et 30% chez KfW. La diversification du financement de la Cades en faveur du billet vert est frappante. En 2009, la part des émissions en euro et en dollar représentait 64% et 26% du programme. Et l’année dernière, la Cades a émis en dollar américain 5,3 milliards sur les 13,8 milliards d’euros de dettes placées, soit environ 39%.
La Caisse d’amortissement, qui prévoit 1,5 à 2 milliards d’emprunts dans d’autres devises (livre, dollar australien, franc suisse, yen), entend placer 9 milliards en euro via seulement trois opérations, et abonder 5 à 6 milliards d’emprunts existants. Elle lèvera 12 à 14 milliards en monnaie américaine au travers de 8 à 12 émissions de maturités allant de 2 à 10 ans. La Cades bénéficiera de la règle 144A du «U.S. Securities Act» de 1933 aux Etats-Unis qui autorise la vente de titres non inscrits auprès de la SEC à des investisseurs qualifiés. «Ceci permettra d’accéder à de nouvelles sources de financement par l’extension de sa base d’investisseurs», précise la Cades.
L’entité notée AAA, a aussi vu les banques centrales asiatiques s’intéresser de nouveau à sa dette depuis fin 2010 et s’attend à ce que les remboursements obligataires de dettes souveraines renforce la capacité d’absorption des investisseurs, de plus en plus tournés vers les actifs de qualité.
Le distributeur affiche sa préférence pour le plan de restructuration présenté par son premier actionnaire. Il souhaite toutefois l’améliorer légèrement pour les créanciers et a besoin du soutien des banques.
Le groupe de divertissement et de paris sportifs se renforce dans la production de contenus grâce à cette acquisition. Après le rachat de JOA en début de semaine, il garde des marges de manœuvre.
La collecte a été portées par différents pays et différentes typologies de clientèle. R-co Valor et R-co Conviction Credit Euro attirent une bonne partie des flux. Cela permet à la société de gestion d'atteindre les 50 milliards d'euros d'encours.
La société créée par Cathie Wood a enregistré quatre ETF actifs et un Eltif dans l'Hexagone en début d'année. Pour couvrir la clientèle, la société s'appuiera sur Olivier Guichard, au sein de l'apporteur d'affaires spécialisé espagnol Capital Strategies Partners.
Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, évoque des « comportements inacceptables », qui « relèvent désormais de la Justice ». Les individus ont été interpellés dans 22 départements
Au total, d’après les autorités, 4 118 personnes ont été tuées, tandis que 16 740 ont été blessées par le double séisme du 24 juin. Vendredi 10 juillet, Caracas a été le théâtre d’un autre tremblement de terre, de magnitude 3
Vendredi, Donald Trump a menacé « de détruire complètement toutes les régions d’Iran » si le régime iranien cherchait à le tuer. Plus tôt, le chef de la diplomatie iranienne a assuré qu’il « ne peut y avoir de respect que lorsqu’il est mutuel »