Les prévisions de croissance du consensus sont aujourd’hui bien plus optimistes que celles de la BCE. Alors que les prévisionnistes envisagent une progression du PIB de 1,3% cette année, la banque centrale ne table que sur une maigre hausse de 0,8%. Ses projections seront actualisées lors du conseil de mars, mais convergeront-elles significativement vers le consensus? Rien n’est moins sûr.
Plusieurs raisons laissent penser que l’optimisme pourrait être de courte durée cette année. Ne progressant que de 0,1% au quatrième trimestre 2009, le PIB de la zone euro a déçu. La consommation des ménages a vraisemblablement reculé sur la fin des primes à la casse dans certains pays membres, et en particulier en Allemagne. D’autres programmes du même type s’essoufflent depuis le début de l’année, par exemple en France. La consommation baissera donc probablement trois trimestres de suite en zone euro et le taux d’épargne augmente toujours. Il est de plus en plus évident que les effets initiaux des plans de relance une fois passés, leurs effets multiplicateurs du revenu restent éteints, puisque les propensions à épargner le revenu et à importer la consommation sont élevées, et que plusieurs gouvernements ont annoncé des hausses d’impôts.
La construction a souffert de l’hiver et les températures ne se sont pas réchauffées au premier trimestre. Le redémarrage de cette activité est remis au deuxième trimestre. Mais là encore, l’activité est tirée par les plans de relance, un effet transitoire. Le commerce extérieur, enfin, qui avait soutenu la croissance au quatrième trimestre, montre aujourd’hui des signes tangibles d’essoufflement.
Une reprise autonome de l’activité ne s’observe donc pas. Dans l’ensemble du G7, les plans de relance n’ont réussi qu’à stabiliser les taux d’utilisation de l’outil productif, vingt points en dessous de leur niveau d’avant-crise. Le potentiel de déception pour les prévisions de croissance reste entier.
Le regain d’hostilités entre les Etats-Unis et l’Iran, qui ne parviennent pas à trouver un accord, a fait flamber les prix du baril de brut. Washington menace Téhéran de mesures d’isolement économique inédites.
Les deux fonds ciblent respectivement l'inférence des modèles d'IA et les systèmes de refroidissement et d'alimentation des centres de données. Une manière de fractionner davantage l'exposition des investisseurs à la chaîne de valeur de l'IA.
La maison mère de Google avait investi 900 millions de dollars en 2015 dans la société créée par Elon Musk. Sa participation, qui a grimpé à 94 milliards de dollars avec l’IPO de juin, est désormais valorisée 78 milliards de dollars.
L’économie suisse a surpris par son dynamisme au deuxième trimestre avec une croissance de 1,5% par rapport au trimestre précédent alors que les économistes anticipaient une contraction.
L’assureur britannique enregistre un résultat d’exploitation en hausse de 24% à 1,3 milliard de livres sterling sur les six premiers mois de l’année, dépassant les attentes des analystes. Cette croissance vient principalement de l’intégration de Direct Line, racheté il y a un an pour 3,6 milliards de livres.
Jakarta a inauguré le 10 août ses premiers ETF adossés à de l'or physique, un pari sur une classe d'actifs dont les encours mondiaux ont franchi les 559 milliards de dollars en 2025.
Effectifs réduits, vigilance relâchée : les cyberpirates exploitent l’été pour frapper fort, obligeant les entreprises à renforcer leur résilience face à des attaques toujours plus sophistiquées et imprévisibles
Dans sa décision rendue vendredi 14 août, le Conseil constitutionnel censure certaines mesures de la loi, mais valide les dispositions phares du texte du ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez
DECRYPTAGE. Le Conseil constitutionnel a décidé de censurer la loi d'interdiction des réseaux sociaux aux adolescents de moins de quinze ans, estimant qu'elle portait une atteinte disproportionnée à la liberté d'expression