La BCE prépare les esprits à de nouveaux gestes monétaires
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
A leur retour de vacances, c’est une conjoncture bien mollassonne que découvrent les Européens.
Assez faible pour que la BCE laisse déjà prévoir, à son corps défendant, de nouveaux assouplissements monétaires.
La bonne nouvelle s’agissant de la reprise, c’est qu’elle résiste aux conséquences du Brexit.
Si les signaux annonçant un ralentissement outre-Manche sont déjà visibles, rien de tel en Europe pour l’instant.
Les indicateurs publiés hier par le fournisseur de données Markit sont rassurants sur ce point.
C’est notamment vrai dans les services, y compris en France où l’activité du secteur surprend par sa vigueur, en dépit du coup encaissé par le tourisme cet été suite aux grèves et aux attentats.
La mauvaise nouvelle, c’est que cette reprise ne s’affirme pas assez pour faire franchement baisser le chômage et ramener l’inflation à un niveau satisfaisant.
Aussi la BCE annonce-t-elle clairement qu’elle devra faire plus si les gouvernements de la zone euro ne mettent pas le turbo sur les réformes, souligne un de ses dirigeants, le français Benoît Coeuré.
Ce n’est pas de gaîté de cœur que la BCE se résoudrait à de nouveaux gestes. Les conséquences fâcheuses des taux bas, voire négatifs, sont de plus en plus visibles, surtout dans l’industrie financière.
Les résultats des banques, publiés cet été, montrent notamment que la pression monétaire érode fortement leur profitabilité.
Les taux anormaux impliquent un risque pour la stabilité financière que les banquiers centraux connaissent et gèrent vaille que vaille.
Jusqu’à quand pourront-ils le faire ? Telle est la question toute simple qu’ils se poseront en fin de semaine, lors de leur rendez-vous annuel de Jackson Hole aux Etats-Unis.
L'assureur cède ses 10% du capital du numéro un français du capital-investissement, dont il continuera à souscrire les fonds. Les ACM portent leur participation à 23%, et le fonds new-yorkais Wafra, entré l'an dernier, monte au capital.
Alors que l'action SpaceX se négociait, jeudi, en dessous de son niveau d'introduction, sa volatilité inquiète à l’approche de la première échéance de la fin de la période de blocage. Et pour le sort des autres IPO à venir.
Tégo, l’association souscriptrice des contrats d’assurance du secteur défense et sécurité, engage une consultation de marché pour ses contrats emprunteurs. La décision, validée par le conseil d’administration, pourrait être lourde de conséquences pour l’AGPM et Allianz, ses partenaires historiques.
Le très attendu rapport sur la compétitivité bancaire de la Commission européenne doit être publié ce vendredi après-midi. Il propose d'assouplir certaines exigences prudentielles, notamment dans le ratio de levier, ainsi que des mesures pour encourager la consolidation du secteur.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Dans une longue lettre aux Français, l’ancien Premier ministre de François Hollande pose les fondations d’une candidature présidentielle sans encore se déclarer officiellement. Une façon de placer Raphaël Glucksmann et François Hollande, restés sourds à ses appels au rassemblement, devant le fait accompli
La période du 14 juillet au 15 août marque-t-elle une pause dans la campagne ou offre-t-elle une opportunité de la faire décoller ? Philippe, Mélenchon, Marine Le Pen... Aucun candidat à l’Elysée n’a les mêmes plans de vacances
Le projet de loi d'urgence agricole a franchi une étape importante : députés et sénateurs se sont mis d'accord sur la version commune qui sera soumise au vote dans chacune des chambres. Celle-ci n'en reste pas moins clivante