« La BCE ne devrait pas se précipiter pour la prochaine baisse de taux »
Jean-Louis Mourier, économiste chez Aurel BGC
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Violaine Le Gall
L’Agefi : La baisse surprise des taux de la BCE peut-elle être suivie rapidement d’un nouveau geste ?
Jean-Louis Mourier : La BCE va probablement baisser à nouveau ses taux directeurs ces prochains mois. Le diagnostic exposé par son nouveau président Mario Draghi au début du mois de novembre reste d’actualité. Non seulement aucune amélioration n’est aujourd’hui décelable, mais les risques sur l’activité restent orientés à la baisse. Dans ce contexte les tensions inflationnistes diminuent rapidement, d’autant que les effets de base sur les prix des matières premières vont devenir plus favorables ces prochains mois. Cela lui permet de détendre un peu sa politique monétaire. Sa marge de manœuvre semble toutefois limitée, ce qui implique qu’elle ne devrait pas se précipiter pour la prochaine baisse, que nous attendons plutôt pour le mois de février.
Quel montant pourrait atteindre le nouveau programme d’assouplissement quantitatif en Angleterre ?
Il n’est pas évident que la Banque d’Angleterre augmente une nouvelle fois son programme d’achat d’obligations sur les marchés. D’un côté, l’activité reste faible et le système bancaire souffre aussi de la crise des souverains européens. Mais d’un autre côté, l’inflation se maintient au-dessus de l’objectif assigné à la Banque d’Angleterre depuis près de deux ans. De plus, bien que faible, la croissance reste positive et le taux de chômage est encore à un niveau « modéré ». La nécessité d’un nouvel assouplissement de la politique monétaire ou d’un soutien supplémentaire à l’activité n’apparaît pas évidente. Il reste de plus à faire la preuve que la monétisation de la dette publique contribue bien à relancer l’activité…
Les analystes décèlent les signes d'une inflexion, même si le bond exceptionnel de l’activité de Richemont en avril-juin devrait rester une exception. Les Etats-Unis et la Corée du Sud sont les moteurs du secteur.
La France subit une combinaison de facteurs climatiques et économiques qui auront pour conséquence une réduction importante de la production de maïs et une hausse probable des prix.
Stripe et Advent ont déposé une offre conjointe plus tôt en juillet pour mettre la main sur PayPal, selon Reuters. L'opération valoriserait l'entreprise de paiement, dont l'étoile a pâli, à plus de 53 milliards de dollars.
La banque américaine, qui a codirigé avec Goldman Sachs l’introduction en bourse de SpaceX et engrangé 100 millions de dollars sur ce seul dossier, affiche aussi un résultat de trading actions record.
Après Kiss, Cyndi Lauper, Avicii, Swedish House Mafia et Tina Turner, la société fondée par le président d'EQT Conni Jonsson et le guitariste d'Abba Björn Ulvaeus acquiert une part des droits économiques du plus grand groupe de heavy metal britannique.
Le rapport de cette commission d'enquête rejette explicitement le principe d'un taux plancher assis sur le patrimoine, mais recommande une imposition minimale en s'appuyant sur la contribution différentielle sur les hauts revenus. Il propose aussi une taxe élargie sur les holdings.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Les deux gouvernements se réunissent vendredi pour un conseil des ministres franco-allemand, précédé jeudi par un tête-à-tête entre Emmanuel Macron et Friedrich Merz