Les membres du conseil des gouverneurs ont étudié le 7 janvier plusieurs options pour un programme d’achats de dettes souveraines (QE) qui pourrait aller jusqu'à 500 milliards d’euros, selon l’agence Bloomberg. L’une des options prévoit l’achat de titres notés seulement AAA, l’autre de dettes souveraines notées au moins en catégorie investisseur (BBB-). Aucune décision n’a été prise lors de cette réunion, en attendant celle du 22 janvier.
La BCE planche également sur le système de mutualisation des risques au sein de l’Eurosystème. Selon Reuters, l’une des options à l'étude prévoit que la BCE procède elle-même à une partie des achats de dettes et qu’en cas de défaut, le risque soit partagé entre les banques centrales nationales au prorata de leur part dans son capital. Le reste des achats serait réalisé par les banques centrales nationales, chacune assumant les risques associés à ses propres achats.
La dette publique grecque rachetée par la Banque centrale européenne pour aider Athènes pendant la crise ne peut pas être restructurée, a par ailleurs déclaré Benoît Coeuré, membre du directoire de la BCE, dans un entretien à France 24 que la chaîne devait diffuser vendredi. «Ce serait illégal et contraire aux traités de rééchelonner une créance de la banque centrale sur un Etat. Je crois que les traités européens sont très clairs là -dessus», affirme-t-il.
Prié de dire si l’approche des élections grecques et l'éventualité d’une victoire de Syriza fournissaient à la BCE des arguments supplémentaires pour lancer un QE, Benoît Coeuré a répondu: «Non, ça n’a pas de rapport. Les décisions de politique monétaire, elles sont pour l’ensemble de la zone euro et la Grèce est une toute petite partie de la zone euro. Donc ce sont vraiment deux discussions différentes». Le responsable a souligné que les spéculations sur une éventuelle sortie de la Grèce de la zone euro n’avaient «aucun sens». «Personne ne travaille en ce moment sur une sortie de la Grèce, que les choses soient claires», a souligné Benoît Coeuré.
La banque centrale américaine a maintenu mercredi ses taux directeurs inchangés, dans une fourchette de 3,5% à 3,75%, à l'issue d'un vote à neuf voix contre trois en faveur d'une hausse immédiate.
La baisse des actions des hyperscalers s’est doublée récemment d’une forte remontée du risque sur le crédit de ces émetteurs liés à l’IA. Ces inquiétudes se manifestent notamment via un écartement des spreads et une envolée des rendements des protections «credit default swaps» (CDS).
Le directeur général Carlo Messina a écarté toute possibilité de relever le prix de l’offre sur sa compatriote toscane, alors que des scénarios alternatifs de fusion entre BPM et Monte dei Paschi ou de dividende exceptionnel nourrissent les rumeurs.
Après avoir interrogé 14 entreprises, le club de réflexion donne de nombreuses recommandations dont celles de nommer des référents IA ou de préserver les profils junior.
Kering a bénéficié d’un retour en grâce boursier après la publication de ses résultats trimestriels, alors que l’action Hermès a accusé l’une des plus importantes chutes de son histoire.
Les prétendants à l'Elysée sont prisonniers de deux mouvements contradictoires. D'un côté, la campagne réclame qu'ils déroulent leur programme. De l'autre, l'actualité leur dicte de réagir pour rester branchés à la vie du pays. Ces derniers jours illustrent à quel point la position est difficile à tenir. Et c'est loin d'être fini
Incorrigible Gabriel Zucman. La moindre occasion est bonne pour anti-riches et anti-profits de donner libre cours à leurs obsessions de taxation tous azimuts, notamment de TotalEnergies
L'ex-Premier ministre fait un pas de plus vers une candidature à l'élection présidentielle de 2027 dans une interview à Marianne. Tout en assortissant sa participation de certaines conditions