La BCE et la BoE présentent leurs pistes pour relancer la titrisation
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La Banque centrale européenne (BCE) et la Banque d’Angleterre (BoE) ont présenté leurs propositions détaillées afin de relancer le marché de la titrisation dans l’Union européenne. Le marché des titres adossés à des actifs (asset-backed securities, ABS) s’est effondré après la crise financière de 2007-2009, mais il est vu aujourd’hui comme un outil susceptible de renforcer l'économie. Leurs propositions prévoient de réduire le danger associé aux ABS en limitant sa tendance à concentrer le risque dans des institutions vitales pour le système financier. Il s’agit également de rendre plus prévisible les performances de ce type de produit. Le mois dernier, la BCE et la BoE avaient appelé l’intervention des autorités pour redonner un coup de fouet à ce marché, estimant que les régulateurs financiers ont adopté une position trop stricte sur ce segment d’activité.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
En moins de deux mois, deux fusions transatlantiques de groupes familiaux ont capoté : le rapprochement entre Estée Lauder et Puig et les discussions entre Pernod Ricard et Brown-Forman.Les problèmes opérationnels et de gouvernance ont eu raison des projets industriels ambitieux.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
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« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
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