Le conseil de gouvernance de la Banque centrale européenne a décidé aujourd’hui de mettre fin à une longue période d’immobilisme. Sous l’effet conjugué d’une faible inflation et d’une difficile reprise économique en Europe, Mario Draghi n’a eu d’autre choix que de prendre une décision à même d’apaiser les craintes du marché. Pour mémoire, la banque centrale d’Angleterre a décidé de maintenir ses taux directeurs et son programme de rachat d’actif tels quels, alors même que le pays connaît un regain de croissance et une inflation stable autour de 2 %.
Ainsi, la Banque centrale européenne a annoncé jeudi une diminution de 10 points de base de son taux directeur, à 0,15%. Le taux de sa facilité de dépôt, auparavant à zéro, est lui aussi abaissé de 10 pb et bascule ainsi en territoire négatif, une première en zone euro, tandis que celui de la facilité marginale de prêt passe de 0,75% à 0,40%.
Il est également question d’un futur LTRO (longer-term refinancing operations), prêts à long termes de la BCE aux banques commerciales européennes d’une durée supérieure à trois ans. Mario Draghi a aussi évoqué « l’intensification du travail de préparation » concernant le programme de rachat de titres adossés à des créances (ABS ou Asset backed securities), et ainsi de favoriser le financement de petites et moyennes entreprises (PME). Enfin, le président de la BCE a mentionné l’extension des injections de liquidité à moyen terme (MRO) ainsi qu’une suspension des opérations de stérilisation du programme SMP.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
En moins de deux mois, deux fusions transatlantiques de groupes familiaux ont capoté : le rapprochement entre Estée Lauder et Puig et les discussions entre Pernod Ricard et Brown-Forman.Les problèmes opérationnels et de gouvernance ont eu raison des projets industriels ambitieux.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable