La Banque Postale et Malakoff Médéric marient leurs gestions d’actifs
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Alexandre Garabedian
La Banque Postale et Malakoff Médéric ont confirmé lundi après-midi les deux volets de l’alliance que les deux groupes négociaient depuis plusieurs semaines dans la gestion d’actifs et l’assurance santé.
Le groupe de protection sociale va tout d’abord apporter sa filiale Fédéris Gestion d’Actifs à La Banque Postale Asset Management (LBP AM). Cette opération se traduirait par la prise de participation par Malakoff Médéric de 5 % du capital de LBP AM. Fédéris Gestion d’Actifs revendique le 13ème rang de l’asset management en France avec 26,1 milliards d’euros d’encours, dont une forte expertise en fonds ISR. LBP AM porterait ainsi les siens à plus de 170 milliards d’euros d’actifs sous gestion, et le nouvel ensemble serait le 4ème acteur du marché des institutionnels.
Dans l’assurance santé, Malakoff Médéric rejoint la société commune déjà créée entre la Mutuelle Générale et la filiale bancaire de La Poste. «Ce partenariat s’inscrit dans la volonté des trois groupes de partager leurs savoir-faire pour développer et distribuer aux clients de La Banque Postale une nouvelle offre en assurance santé collective», souligne un communiqué commun. Proposée dès le 1er avril 2015, cette offre sera adaptée aux besoins des TPE/PME dans le cadre de la généralisation obligatoire de la complémentaire santé à tous les salariés, le 1er janvier 2016.
Elle sera proposée par La Banque Postale Assurance Santé, dont l’ensemble Malakoff Médéric - Mutuelle Générale détiendra 49%, La Banque Postale conservant 51% du capital (contre 65% aujourd’hui). Elle sera distribuée par La Banque Postale sur tout le territoire grâce à son réseau de distribution de proximité
Les accords définitifs devraient être conclus à la fin du 1er trimestre 2015. Dans la gestion d’actifs, l’accord prévoit «une mise en œuvre avant la fin de l’année».
La banque centrale américaine a maintenu mercredi ses taux directeurs inchangés, dans une fourchette de 3,5% à 3,75%, à l'issue d'un vote à neuf voix contre trois en faveur d'une hausse immédiate.
La baisse des actions des hyperscalers s’est doublée récemment d’une forte remontée du risque sur le crédit de ces émetteurs liés à l’IA. Ces inquiétudes se manifestent notamment via un écartement des spreads et une envolée des rendements des protections «credit default swaps» (CDS).
Le directeur général Carlo Messina a écarté toute possibilité de relever le prix de l’offre sur sa compatriote toscane, alors que des scénarios alternatifs de fusion entre BPM et Monte dei Paschi ou de dividende exceptionnel nourrissent les rumeurs.
Après avoir interrogé 14 entreprises, le club de réflexion donne de nombreuses recommandations dont celles de nommer des référents IA ou de préserver les profils junior.
Kering a bénéficié d’un retour en grâce boursier après la publication de ses résultats trimestriels, alors que l’action Hermès a accusé l’une des plus importantes chutes de son histoire.
Les prétendants à l'Elysée sont prisonniers de deux mouvements contradictoires. D'un côté, la campagne réclame qu'ils déroulent leur programme. De l'autre, l'actualité leur dicte de réagir pour rester branchés à la vie du pays. Ces derniers jours illustrent à quel point la position est difficile à tenir. Et c'est loin d'être fini
Incorrigible Gabriel Zucman. La moindre occasion est bonne pour anti-riches et anti-profits de donner libre cours à leurs obsessions de taxation tous azimuts, notamment de TotalEnergies
L'ex-Premier ministre fait un pas de plus vers une candidature à l'élection présidentielle de 2027 dans une interview à Marianne. Tout en assortissant sa participation de certaines conditions