L'économie russe pourrait se contracter de 1,8% cette année en cas d’aggravation de la crise ukrainienne après l’annexion de la Crimée, estime la Banque mondiale dans un rapport publié mercredi. Cette prévision ne tient pas compte d’un éventuel durcissement des sanctions occidentales contre la Russie. Dans son scénario le plus optimiste, avec un apaisement rapide de la crise, la Banque mondiale prévoit une hausse de 1,1% du produit intérieur brut russe cette année. Sa précédente estimation, en décembre, tablait sur une croissance de 2,2% pour 2014. La crise ukrainienne a entraîné des sorties de capitaux estimées par le ministère russe de l’Economie à jusqu'à 70 milliards de dollars (50,7 milliards d’euros) sur le seul premier trimestre, contre 63 milliards sur l’ensemble de 2013.
AstraZeneca et Bristol Myers Squibb explorent le scénario d’un mariage. L’union du laboratoire britannique et de son homologue américain donnerait naissance à un titan de la santé de plus de 100 milliards de dollars de chiffre d’affaires et de 400 milliards de capitalisation. Or, les investisseurs sont circonspects.
L’acquisition d’Atkore pour une valeur d’entreprise de 3,8 milliards de dollars renforcera la présence du fabricant italien de câbles dans les équipements électriques.
Après Apple, Microsoft, Nvidia et Alphabet, le groupe de commerce en ligne fondé par Jeff Bezos devient la 5e entreprise américaine de l'histoire à dépasser ce cap symbolique.
Le baril de brut a reculé lundi à son plus bas depuis mi-juillet après que le président américain a annulé une attaque importante sur l’Iran et annoncé de nouvelles négociations, démenties par Téhéran. Mais les pourparlers avec Oman avancent. Les marchés de taux et d’actions en ont profité.
Dans son projet de big-bang institutionnel pour 2027, Gabriel Attal ressuscite une vieille promesse d'Emmanuel Macron, celle d'instaurer un « spoil system à la française ». Il serait temps