La Riksbank, la banque centrale suédoise, a abaissé jeudi son taux de prise en pension de 10 points de base à -0,10%. L’institut d'émission a annoncé par ailleurs qu’il allait racheter pour 10 milliards de couronnes (un milliard d’euros) d’obligations d’Etat d'échéances d’un à cinq ans. La couronne suédoise a plongé jeudi de 1% face au dollar et de 1,2% face à l’euro, à un plus bas de six ans, après la décision surprise de la banque centrale de Suède de passer ses taux en territoire négatif, comme l’ont déjà fait la BCE, la Banque nationale suisse et la banque centrale danoise, et de lancer ce programme d’assouplissement quantitatif (QE) miniature.
L’institution s’est dite par ailleurs prête à prendre d’autres mesures très rapidement «même entre deux réunions de politique monétaire régulières, si nécessaire» pour faire face à la menace de déflation. La majorité des analystes interrogés par Reuters anticipaient le statu quo ce mois-ci.
La banque centrale américaine a maintenu mercredi ses taux directeurs inchangés, dans une fourchette de 3,5% à 3,75%, à l'issue d'un vote à neuf voix contre trois en faveur d'une hausse immédiate.
La baisse des actions des hyperscalers s’est doublée récemment d’une forte remontée du risque sur le crédit de ces émetteurs liés à l’IA. Ces inquiétudes se manifestent notamment via un écartement des spreads et une envolée des rendements des protections «credit default swaps» (CDS).
Le directeur général Carlo Messina a écarté toute possibilité de relever le prix de l’offre sur sa compatriote toscane, alors que des scénarios alternatifs de fusion entre BPM et Monte dei Paschi ou de dividende exceptionnel nourrissent les rumeurs.
Après avoir interrogé 14 entreprises, le club de réflexion donne de nombreuses recommandations dont celles de nommer des référents IA ou de préserver les profils junior.
Kering a bénéficié d’un retour en grâce boursier après la publication de ses résultats trimestriels, alors que l’action Hermès a accusé l’une des plus importantes chutes de son histoire.
Les prétendants à l'Elysée sont prisonniers de deux mouvements contradictoires. D'un côté, la campagne réclame qu'ils déroulent leur programme. De l'autre, l'actualité leur dicte de réagir pour rester branchés à la vie du pays. Ces derniers jours illustrent à quel point la position est difficile à tenir. Et c'est loin d'être fini
Incorrigible Gabriel Zucman. La moindre occasion est bonne pour anti-riches et anti-profits de donner libre cours à leurs obsessions de taxation tous azimuts, notamment de TotalEnergies
L'ex-Premier ministre fait un pas de plus vers une candidature à l'élection présidentielle de 2027 dans une interview à Marianne. Tout en assortissant sa participation de certaines conditions