La Banque centrale de Russie a abaissé vendredi de deux points, à 15%, son principal taux d’intérêt, alors que l'économie russe s’enfonce dans la récession avec l’effondrement des cours du pétrole et les sanctions occidentales liées à la crise en Ukraine. Le 16 décembre, l’institution monétaire avait brutalement relevé ce taux principal de 6,5 points pour tenter d’enrayer un mouvement de panique à l’origine d’un effondrement du rouble et d’une envolée de l’inflation, qui a atteint 11,4% en décembre. La banque centrale russe prévoit désormais une contraction de 3,2% du produit intérieur brut (PIB) au premier semestre 2015. Elle pense que la croissance a été de 0,6% en 2014.
Cette décision inattendue a fait dévisser le rouble de 78 pour un euro avant l’annonce à plus de 81,3 vendredi midi. Face au billet vert, la devise russe se dépréciait de 69 à 71,8.
La banque centrale américaine a maintenu mercredi ses taux directeurs inchangés, dans une fourchette de 3,5% à 3,75%, à l'issue d'un vote à neuf voix contre trois en faveur d'une hausse immédiate.
La baisse des actions des hyperscalers s’est doublée récemment d’une forte remontée du risque sur le crédit de ces émetteurs liés à l’IA. Ces inquiétudes se manifestent notamment via un écartement des spreads et une envolée des rendements des protections «credit default swaps» (CDS).
Le directeur général Carlo Messina a écarté toute possibilité de relever le prix de l’offre sur sa compatriote toscane, alors que des scénarios alternatifs de fusion entre BPM et Monte dei Paschi ou de dividende exceptionnel nourrissent les rumeurs.
Après avoir interrogé 14 entreprises, le club de réflexion donne de nombreuses recommandations dont celles de nommer des référents IA ou de préserver les profils junior.
Kering a bénéficié d’un retour en grâce boursier après la publication de ses résultats trimestriels, alors que l’action Hermès a accusé l’une des plus importantes chutes de son histoire.
Les prétendants à l'Elysée sont prisonniers de deux mouvements contradictoires. D'un côté, la campagne réclame qu'ils déroulent leur programme. De l'autre, l'actualité leur dicte de réagir pour rester branchés à la vie du pays. Ces derniers jours illustrent à quel point la position est difficile à tenir. Et c'est loin d'être fini
Incorrigible Gabriel Zucman. La moindre occasion est bonne pour anti-riches et anti-profits de donner libre cours à leurs obsessions de taxation tous azimuts, notamment de TotalEnergies
L'ex-Premier ministre fait un pas de plus vers une candidature à l'élection présidentielle de 2027 dans une interview à Marianne. Tout en assortissant sa participation de certaines conditions