La baisse des prêts au secteur privé en zone euro persiste
Malgré le rebond de 0,1 % de la masse monétaire M3 en janvier, les prêts aux entreprises ont reculé de 0,6 % après une baisse de 0,1 % en décembre
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Tân Le Quang
Alors qu’en janvier, l’inflation en zone euro a été estimée en hausse mensuelle de 0,1 point de pourcentage à +1%, la masse monétaire, elle, est repassée en territoire positif. De fait, l’indicateur M3 a rebondi de 0,1% en janvier après une croissance négative de 0,3% en décembre et en novembre. Une amélioration qui s’explique surtout par un effet de base en janvier 2009.
Pour autant, la dynamique baissière des prêts au secteur privé en zone euro, elle, persiste. Après un recul de 0,1 % en décembre, ceux-ci ont décliné de 0,6% en janvier, soit le cinquième mois consécutif. D’après Deutsche Bank, les flux des prêts aux entreprises étaient négatifs à 6 milliards d’euros en janvier, après -19 milliards en décembre. Sur le trimestre clôturant à janvier 2010, les flux de prêts au secteur privé s’établissaient en moyenne à -10,9 milliards d’euros, contre +13,1 milliards un an plus tôt.
Des chiffres qui, assortis à l’arrêt de l’amélioration de l’indice de confiance en zone euro (95,9 en février, après 96 en janvier) et au faible rebond de 0,1% du PIB européen au dernier trimestre 2009, suggèrent que les plans de relance n’ont guère d’effets sur le crédit. Ce qui est de mauvais augure pour les prochains mois. La Lending Survey de la BCE du dernier trimestre 2009, qui faisait état d’une demande nette venant des entreprises encore négative à -8%, contre -20% au trimestre précédent, annonçait un coup d’arrêt au premier trimestre 2010 au moindre resserrement des standards de crédit. De fait, 4% des banques interrogées envisagent de durcir les conditions de crédit pour les entreprises non financières sur cette période. Et le ministre de l’Economie allemand, Rainer Bruederle, a estimé que l’Allemagne se trouvait sous la menace d’un credit crunch.
Le regain d’hostilités entre les Etats-Unis et l’Iran, qui ne parviennent pas à trouver un accord, a fait flamber les prix du baril de brut. Washington menace Téhéran de mesures d’isolement économique inédites.
Les deux fonds ciblent respectivement l'inférence des modèles d'IA et les systèmes de refroidissement et d'alimentation des centres de données. Une manière de fractionner davantage l'exposition des investisseurs à la chaîne de valeur de l'IA.
La maison mère de Google avait investi 900 millions de dollars en 2015 dans la société créée par Elon Musk. Sa participation, qui a grimpé à 94 milliards de dollars avec l’IPO de juin, est désormais valorisée 78 milliards de dollars.
L’économie suisse a surpris par son dynamisme au deuxième trimestre avec une croissance de 1,5% par rapport au trimestre précédent alors que les économistes anticipaient une contraction.
L’assureur britannique enregistre un résultat d’exploitation en hausse de 24% à 1,3 milliard de livres sterling sur les six premiers mois de l’année, dépassant les attentes des analystes. Cette croissance vient principalement de l’intégration de Direct Line, racheté il y a un an pour 3,6 milliards de livres.
Jakarta a inauguré le 10 août ses premiers ETF adossés à de l'or physique, un pari sur une classe d'actifs dont les encours mondiaux ont franchi les 559 milliards de dollars en 2025.
Effectifs réduits, vigilance relâchée : les cyberpirates exploitent l’été pour frapper fort, obligeant les entreprises à renforcer leur résilience face à des attaques toujours plus sophistiquées et imprévisibles
Dans sa décision rendue vendredi 14 août, le Conseil constitutionnel censure certaines mesures de la loi, mais valide les dispositions phares du texte du ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez
DECRYPTAGE. Le Conseil constitutionnel a décidé de censurer la loi d'interdiction des réseaux sociaux aux adolescents de moins de quinze ans, estimant qu'elle portait une atteinte disproportionnée à la liberté d'expression