Jens Weidmann doute de l’efficacité du programme de la BCE
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Le président de la Bundesbank doute de l’efficacité du programme de rachat d’actifs annoncé jeudi par la Banque centrale européenne (BCE). Dans un entretien au Welt am Sonntag, Jens Weidmann, qui fait partie du conseil des gouverneurs de la BCE, a précisé qu’il avait voté contre ce programme. Il estime que la faiblesse de la croissance au sein de l’Union européenne est d’abord liée au niveau élevé d’endettement et au manque de compétitivité de certains pays membres. «Il est difficile d’estimer les effets que cela pourra avoir mais il est probable qu’ils seront moindres que ceux connus aux Etats-Unis», déclare-t-il en faisant référence aux mesures prises par la Réserve fédérale après 2008. Il ajoute que «les entreprises américaines ont plus fréquemment recours aux marchés pour se financer et les achats de la banque centrale ont de fait un impact plus direct chez eux que dans une économie (plus largement) financée par les banques».
La banque centrale américaine a maintenu mercredi ses taux directeurs inchangés, dans une fourchette de 3,5% à 3,75%, à l'issue d'un vote à neuf voix contre trois en faveur d'une hausse immédiate.
La baisse des actions des hyperscalers s’est doublée récemment d’une forte remontée du risque sur le crédit de ces émetteurs liés à l’IA. Ces inquiétudes se manifestent notamment via un écartement des spreads et une envolée des rendements des protections «credit default swaps» (CDS).
Le directeur général Carlo Messina a écarté toute possibilité de relever le prix de l’offre sur sa compatriote toscane, alors que des scénarios alternatifs de fusion entre BPM et Monte dei Paschi ou de dividende exceptionnel nourrissent les rumeurs.
Après avoir interrogé 14 entreprises, le club de réflexion donne de nombreuses recommandations dont celles de nommer des référents IA ou de préserver les profils junior.
Kering a bénéficié d’un retour en grâce boursier après la publication de ses résultats trimestriels, alors que l’action Hermès a accusé l’une des plus importantes chutes de son histoire.
Les prétendants à l'Elysée sont prisonniers de deux mouvements contradictoires. D'un côté, la campagne réclame qu'ils déroulent leur programme. De l'autre, l'actualité leur dicte de réagir pour rester branchés à la vie du pays. Ces derniers jours illustrent à quel point la position est difficile à tenir. Et c'est loin d'être fini
Incorrigible Gabriel Zucman. La moindre occasion est bonne pour anti-riches et anti-profits de donner libre cours à leurs obsessions de taxation tous azimuts, notamment de TotalEnergies
L'ex-Premier ministre fait un pas de plus vers une candidature à l'élection présidentielle de 2027 dans une interview à Marianne. Tout en assortissant sa participation de certaines conditions