Ingenico : le rapprochement avec Sagem Monetel s’annonce sous les meilleurs auspices
Le leader mondial dans les solutions de paiement électronique a réalisé en 2007 un exercice supérieur aux attentes
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IDMidCaps
Ingenico aborde le rapprochement avec Sagem Monetel dans les meilleures conditions possibles. Ce constat fait par la direction du leader mondial dans les solutions de paiement électroniques s’appuie sur la publication de résultats 2007 très supérieurs aux attentes. Le résultat opérationnel courant a progressé de 89 % à 62,5 millions d’euros pour un chiffre d’affaires en hausse de 12,2 % à 567,9 millions d’euros. Grâce à un net accroissement de sa marge brute à 36,6 % contre 32,1 % en 2006 et une bonne maîtrise des charges opérationnelles (+11 %), la marge opérationnelle courante s’est appréciée de 4,5 points à 11 % contre un objectif relevé de 9 à plus de 10 % en janvier dernier. « Il s’agit avant tout du résultat d’une très grande efficacité opérationnelle notamment au niveau des achats », a souligné Philippe Lazare, le directeur général d’Ingenico.
Bénéficiant d’un taux d’impôt exceptionnel (18 %), le résultat net est multiplié par 2,5 pour atteindre 39,5 millions d’euros. Ces bons résultats alliés à une gestion serrée du BFR ont permis à Ingenico de poursuivre son désendettement à hauteur de 30,5 millions d’euros ramenant la dette nette à fin 2007 à 2,5 millions d’euros pour des capitaux propres de 195,6 millions d’euros.
Alors que le rapprochement avec Sagem Monetel a été validé en assemblée générale le 14 mars dernier (pour un prix de l’ordre de 240 millions d’euros), la direction a fait part de sa confiance dans les synergies qui pourront être tirées du nouvel ensemble dont le chiffre d’affaires 2007 aurait été de l’ordre de 750 millions d’euros. « L’objectif de ce rapprochement n’est pas simplement économique mais de créer un leader mondial capable d’être un référent sur le plan technique de créer des standards », a expliqué le directeur général qualifiant cette opération de presque « idéale ». Les économies liées aux achats devraient permettre en 2010 de faire progresser de 25 millions d’euros l’excédent brut d’exploitation (Ebitda). Dans l’attente de la publication des comptes consolidés de Sagem-Monetel, qui sera intégré à partir du deuxième trimestre, la direction a préféré ne pas communiquer de prévisions pour l’exercice si ce n’est de prévoir une croissance de son chiffre d’affaires et la poursuite de l’amélioration de sa rentabilité.
Avec un deuxième marché domestique, la banque française répond au manque de diversification qui lui a parfois été reproché. Elle ne cache pas sa volonté de développer rapidement la banque portugaise qui fait maintenant partie du groupe.
Le Panel Actions peine à suivre la nouvelle progression des Bourses américaine et japonaise en mai. Le CAC 40 et l’Euro Stoxx 50 pourraient gagner 2,6% à six mois et au moins 5% en un an. Wall Street ne gagnerait que 3% en un an.
Le PDG du pétrolier, Patrick Pouyanné, s’attend à ce que le prix du baril demeure durablement élevé en raison de cette crise qui devrait en outre inciter les Etats à renforcer leurs capacités en matière d'énergies renouvelables. Un domaine où le groupe français est également actif, contrairement à la plupart de ses pairs.
A Strasbourg, l'assemblée générale annuelle de la fédération du Crédit Mutuel Centre Est Europe, le navire amiral du groupe, est une grand-messe destinée à mobiliser les élus et les salariés. Le digital, l'IA et la concurrence des néobanques ont émaillé tous les discours.
Les panélistes interrogés par L’Agefi anticipent dorénavant deux hausses de taux de la Banque centrale européenne (BCE), et potentiellement une pour la Banque d’Angleterre (BoE). Ils confirment également que la Fed ne devrait plus baisser les siens, ce qui fait remonter les taux longs.
Les marchés actions ont effacé la correction de mars pour repartir à l’assaut des sommets, notamment Wall Street, portés par une vague de bénéfices exceptionnels et une forte révision à la hausse des perspectives, grâce à l’IA. Mais cette euphorie ne doit pas occulter les nombreux risques encore à l’œuvre.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Le leader de La France insoumise a réussi à imposer son concept de « nouvelle France » quand ses adversaires cherchent encore le slogan capable de résumer en quelques mots l'idée forte de leur futur programme
Attal-Philippe-Retailleau. Tous les trois sont déterminés à aller jusqu'au bout de leur campagne. La menace d'un second tour entre les extrêmes, bien que de plus en plus crédible, n'a pour l'instant aucun effet
Drôle de paradoxe que ce PS qui persiste avec un programme social déconnecté des réalités économiques, aggravant la stagnation des salaires moyens dans une France en quête d’innovation et de croissance