L’américain Janus Capital et le britannique Henderson Global Investors ont annoncé lundi un projet de fusion par échange d’actions qui donnera naissance à un poids moyen de la gestion d’actifs. La nouvelle entité Janus Henderson Global Investors aura une valeur de marché d’environ 6 milliards de dollars (5,3 milliards d’euros), avec plus de 320 milliards de dollars d’actifs sous gestion. L’accord prévoit d'échanger une action Janus contre 4,719 actions nouvelles de Henderson, ont précisé les deux firmes dans un communiqué.
A Londres, l’action Henderson bondissait de 16% après cette annonce. Dans les faits, l’opération s’apparente plutôt à un rachat de Janus Capital puisque les actionnaires d’Henderson détiendront 57% du nouvel ensemble. En revanche, la future entité se retirera de la cote britannique pour être listée à New York.
«La puissance de Janus sur le marché américain sera combinée à la force d’Henderson sur les marchés britanniques et européens pour créer un gestionnaire d’actif global avec une empreinte géographique multiple», a réagi Janus Capital, qui a fait parler de lui il y a deux ans en recrutant Bill Gross. Le principal actionnaire de Janus, l’assureur japonais Dai-ichi Life, soutient le rapprochement qui devrait être finalisé au deuxième trimestre 2017, après obtention des autorisations nécessaires.
La Reserve Bank of India a récemment autorisé la détention de comptes offshore en roupies indiennes. Une évolution qui ouvre de nouvelles perspectives en matière de cash pooling pour les trésoreries d'entreprise.
Après cette hausse, la première en trois ans et demi, l'autorité monétaire a prévenu que d'autres augmentations étaient au programme en raison de la forte croissance et d'une inflation élevée enregistrées par le pays. La réglementation sur les ETF à levier est par ailleurs durcie.
Le spécialiste de la restauration collective a présenté sa feuille de route baptisée «Shift & Grow 2030». Il vise une croissance interne et une marge d'exploitation supérieures à 5% d'ici la fin de la décennie.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
« On ne peut pas être trop européen si l'on veut conquérir le monde entier. Il faut tirer parti des atouts de l'Europe et de ceux du reste du monde », assure le CEO de DeepL