Après plus de dix heures de discussions, les ministres des finances de la zone euro ont jeté dans la nuit de mardi à mercredi les bases d’une restructuration graduelle de la dette grecque et pavé la voie au versement de 7,5 milliards d’euros dès juin. L’enjeu principal de la réunion était d’obtenirun engagement du Fonds monétaire internationalsur sa participation au troisième programme grec, une condition posée par les gouvernements allemand, finlandais et néerlandais pour poursuivre les versements du plan de 86 milliards arrêté l’été dernier. Il a été donné par son directeur Europe, du bout des lèvres.
Poul Thomsen, qui participait aux discussions, a salué le fait que « désormais toutes les parties prenantes reconnaissent que la dette grecque n’est pas soutenable, que la Grèce a besoin d’un allègement de sa dette et qu’elle ne peut y arriver toute seule » ainsi que l’ « accord sur la méthodologie s’agissant de l’appréciation du caractère soutenable de la dette et sur les objectifs que cet allègement doit permettre d’atteindre ».
Le représentant du FMI a ajouté : « nous regarderons ces mesures dans les mois à venir pour être sûrs que, sur la base d’une analyse révisée du caractère soutenable de la dette, elles aboutiront à l’allègement nécessaire ». Sous cette condition, les équipes du Fonds maintiendront leur recommandation positive au conseil d’administration, lequel ne devrait toutefois pas se prononcer avant « la fin de l’année ». Mercredi matin, l’institution de Washington n’avait pas officiellement confirmé cette position.
En attendant, la balle reste dans le camp européen. Il était demandé au gouvernement d’Alexis Tsipras d’ajuster certaines réformes récentes notamment sur les prêts non performants, les retraites et les privatisations «dans les tous prochains jours », indique le communiqué de l’Eurogroupe. Les gouvernements dont la participation au plan d’aide est soumise à un étroit contrôle parlementaire pourront alors autoriser le Mécanisme européen de stabilité (MES) à verser une première partie de la deuxième tranche du programme soit 7,5 milliards d’euros «en juin».
Les 2,8 milliards restant seraient versés « après l’été », a indiqué son directeur Klaus Regling, sous réserve de la poursuite des réformes par Athènes. Le MES a été autorisé par l’Eurogroupe à travailler parallèlement à une première série de mesures d’allègement de la dette dites « à court terme ».
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