Grand Paris : les retombées très inégales de la ligne 15
Une étude de juin 2016 de JLL met en avant les répercussions de l’instauration de la ligne 15 dans les villes concernées.
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
C.D., Agefi.fr
Le projet Grand Paris va prendre une nouvelle tournure avec la construction d’une ligne 15 au sud de Paris. Effective à l’horizon 2022, elle desservira les villes de la première couronne de Boulogne-Billancourt à Vitry. La troisième édition de l’étude « Grand Paris et immobilier d’entreprises : tendances futures » de la société américaine de conseil immobilier JLL se concentre sur les retombées de ce projet sur la première couronne, là où le secteur tertiaire est particulièrement présent.
Le projet Grand Paris s’articule autour du développement de nouveaux transports et de la mise en œuvre de nouveaux pôles qui vont permettre la « réalisation de grands projets urbains », précise l’étude. Actuellement, le temps moyen pour rejoindre les gares parisiennes pour les villes concernées par la nouvelle ligne s’échelonne de 30 à 40 minutes et doit être réduit pour cesser d’être un « handicap à l’attractivité de ces marchés ».
L’étude précise que les trois zones desservies par la nouvelle ligne de métro ne connaitront pas les mêmes retombées. La ville de Boulogne, où le taux de diplômés de l’enseignement supérieur s’élève à 43%, profitera de la construction de 500 000 mètres carrés de bureaux, alors que le secteur de Châtillon-Montrouge, avec un taux de diplômés de l’enseignement supérieur y travaillant de 28%, restera pénalisé par son manque de densité. C’est la zone de Vitry qui « présente le plus grand potentiel de mutation urbaine » et devrait abriter un pôle scientifique comme le projet Campus Grand Parc à Villejuif.
Les très grandes entreprises nationales affichent des gains de productivité plus élevés que dans le reste de l’Europe, grâce essentiellement à leur croissance et non par des réductions d’effectifs. En revanche, la France manque cruellement d’entreprises innovantes parmi ses grands champions.
Réindustrialiser l’Europe ne signifie pas seulement relocaliser la production. Pour reconstruire une souveraineté industrielle durable, encore faut-il financer les bons maillons, disposer de foncier, de compétences, d’infrastructures logistiques et d’une vision de long terme. C’est autour de ces enjeux que se sont articulés les échanges du dernier atelier du groupe de travail “Souveraineté et durabilité : le nouveau couple européen”, co-fondé par Edmond de Rothschild Asset Management dans le cadre du Think Tank “2030, Investir Demain”.
Le document a été présenté et publié vendredi. Si le diagnostic est consensuel, les remèdes évoqués font débat. Pour Maria Luis Albuquerque, commissaire chargée des services financiers et de l’Union de l’épargne et des investissements, la tâche à venir la plus ardue sera de parvenir à changer les mentalités.
La «Visa Stablecoin Platform» permettra la détention, l'échange et l'émission de stablecoins. Elle sera accessible en version bêta à une sélection de clients dans un premier temps.
L’Autorité des marchés financiers objective dans un document de travail l’attrition de la place de Paris, chiffrant la baisse du nombre d’émetteurs sur Euronext Paris et Euronext Growth, ce marché enregistrant un recul depuis 2024.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
L’exécutif étudie une baisse de 10 centimes par boîte du prix du paracétamol. Une idée qui ferait économiser 30 millions d’euros à l’Assurance maladie sur un an
Le sort du projet de loi destiné à venir en aide aux agriculteurs est suspendu à un article permettant le retour de l'acétamipride. Les députés du groupe de Gabriel Attal demandent au Premier ministre de tenir ses engagements et de sortir du texte la question des pesticides