Dans un récent rapport, Standard & Poor’s réduit ses prévisions de croissance pour le Royaume Uni de 2,1 points d’ici fin 2018.
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Benoît de la Morinière
Le Royaume Uni a définitivement écarté le spectre de la récession mais entre dans une ère de faible croissance. « Le ciel ne nous est pas tombé sur la tête, d’un côté comme de l’autre de la Manche, contrairement aux inquiétudes qui prévoyaient que le Royaume Uni tomberait sous peu en récession, précipitant un essoufflement déjà latent dans le reste de l’UE », explique Jean-Michel Six, économiste en chef chez Standard & Poor’s (S&P).
L'économie britannique a en effet résisté avec une étonnante vigueur aux premiers mois d’incertitude suivant le vote sur le Brexit, le 23 juin, souligne S&P dans un précédent rapport publié en septembre. Cette résilience du marché domestique britannique est portée par la consommation des ménages, elle-même soutenue par des salaires en hausse, un emploi stable et un chômage faible, et ce, malgré un avenir incertain.
A terme, la croissance britannique dépendra cependant de l’efficacité des politiques monétaires, de la santé du marché immobilier et des exports, annonce S&P. La détermination de la Banque d’Angleterre (BoE) à relancer sa politique de rachat d’actifs a su pour l’instant ralentir la pentification de la courbe des taux et rétablir un fragile équilibre sur le marché monétaire.
Selon l’auteur du rapport, la dépréciation de la livre va soutenir les exportations britanniques mais risque de devenir un frein à la consommation et de peser à la baisse sur le pouvoir d’achat des ménages. Le rapport chiffre ce renforcement de la balance commerciale britannique à près de 7%. Celle-ci n’entraînera cependant qu’une croissance de 1,2% du PIB britannique pour 2018, car les effets positifs seront largement absorbés par le recul de la consommation intérieure.
D’ici 2018, l’Union Européenne souffrira, elle aussi, du Brexit, mais moins brutalement que le Royaume-Uni. Sur la période 2017-2018, la croissance du Pib dans la zone euro serait pénalisée de 0,7 point, selon S&P, à comparer aux 2,1 points de croissance perdus entre mi 2016 et fin 2018 outre-Manche.
Le fonds d’Abou Dhabi réclame au préalable des engagements d’apport pour au moins 80% du capital. Pour éviter le blocage de minoritaires, il promet une prime de 0,10 euro par action ordinaire, s’il parvient à sortir la société de la cote.
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Marc Bloch a incarné de façon exemplaire, dans un moment de crise extrême et de déroute généralisée, où beaucoup perdirent tout repère, ce que sont les valeurs intellectuelles au service de l’action : l’honnêteté, la quête de la vérité, le souci de la cohérence intérieure, la rigueur
Alexis Burnod, médecin urgentiste & soins palliatifs, Institut Curie à Paris.
Membre de l’association Les éligibles et leurs aidants.
Auteur de l’Essai : Fin de vie, le cas de conscience – Editions de l’Observatoire.
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