Draghi devrait dégainer sa meilleure arme, sa parole
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Quel contraste entre le début et la fin de l’été : le paysage monétaire a changé au point que le président de la BCE Mario Draghi sera moins attendu, à l’issue de son conseil de rentrée, sur la fin programmée de sa politique non conventionnelle, comme on le prévoyait en juin, que sur deux grands classiques, le niveau de l’euro et les perspectives d’inflation.Les deux sont liés bien sûr. En quatre mois, l’euro a gagné 10%. Ce qui devrait réduire, si l’on en croit les analystes de la Société générale, à réduire de 0,3% la hausse des prix à horizon de six mois.Le premier point d’attention des marchés sera celui-ci : de combien la BCE révisera-t-elle ses perspectives d’inflation à deux ans ?Entre 0,1 et 0,3%, les paris sont ouverts. De ce chiffre dépendra la politique monétaire, conventionnelle ou non, à anticiper d’ici là.Le second concernera le niveau de l’euro. Il n’est pas dans les habitudes du banquier central de le commenter.Mais cet expert en petites phrases fera bien cette fois d’user de sa meilleure arme du moment, la parole.Le fait de n’avoir rien dit au sujet de la monnaie unique lors de « l’université d’été » de Jackson Hole fin août l’avait poussée au-delà de 1,20.Un commentaire « baissier » sur l’euro montrerait que la BCE entend maîtriser sa progression, après tout très normale en ces temps de reprise affirmée en Europe.Plus que sa hausse relative, de 13% depuis janvier, c’est son accélération récente qui inquiète à juste titre. La Bourse en a tiré la conclusion en consolidant de 5,5% pour l’EuroStoxx 600 depuis son sommet de mai.La BCE peut et devrait reprendre la main pour que sa victoire sur l’inflation ne soit pas remise aux calendes. Les bourses lui en sauraient gré.
Au sein de la Caisse des dépôts, la Banque des Territoires occupe le rôle de financeur du développement des territoires avec pour mantras l’intérêt général et l’impact, auxquels vient récemment de s’ajouter la souveraineté. Dotée d’un horizon de temps parfois très long en raison de sa mission, ses investissements ne sont pas pour autant des « subventions » explique François Wohrer, son directeur de l’investissement.
Invesco veut plus que doubler son activité européenne d’ETF sur les quatre prochaines années, comptant sur l’adoption progressive de ces produits par les investisseurs particuliers, rapporte Financial News. Invesco est actuellement l’un des dix principaux fournisseurs d’ETF en Europe, supervisant 180 milliards de dollars d’actifs dans la région, selon ses données. Il souhaite porter ce montant à 400 milliards de dollars d’ici à 2030.
A l'occasion des 25 ans d'Exane Asset Management, son directeur général Pierre Séquier évoque les projets et ambitions du gestionnaire détenu à 35% par BNP Paribas. La société développe un troisième pilier au sein de sa gamme de fonds avec le lancement commercial d'Exane Patrimoine Solution.
Washington et Téhéran estiment tous deux avoir progressé dans l’élaboration d’un protocole d’accord en 14 points, qui donnerait aux négociateurs 60 jours pour parvenir à un accord définitif.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Alors que plus de 350 records mensuels de température ont été battus ou égalés, le Premier ministre réunira jeudi 28 mai plusieurs ministres pour faire le point sur la préparation des services de l’État face à la canicule
Gabriel Attal et Edouard Philippe se rejoignent sur un point : il faut dénicher des figures neuves pour tourner la page d'une décennie de macronisme. Même s'ils ne parient pas sur la même méthode