Les marchés ont signifié leur déception vendredi après la visite à Pékin du président américain Donald Trump, dont ils espéraient une issue au blocage du détroit d’Ormuz. Entre la hausse des cours du pétrole et les possibles réactions des banques centrales, ou le risque de coûts budgétaires pour les Trésors aux Etats-Unis comme dans de nombreux autres pays, les taux ont grimpé à des plus hauts depuis un an.
Son mandat de président de la Fed se termine ce vendredi 15 mai. Il aura fait l’objet de critiques sur son biais plus «accommodant» en 2021. Des critiques cependant plus faciles a posteriori au vu de la complexité des chocs exceptionnels auxquels il a été confronté depuis 2020. Et que le banquier central a réussi à piloter en évitant les récessions.
Les indicateurs d'inflation dits «robustes» filtrent les variations extrêmes mais peuvent ne prendre en compte que la moitié du panier de consommation. Ces mesures ont historiquement retardé la détection des phases d’accélération inflationniste.
Le compte rendu de la réunion du comité monétaire d’avril de la Banque du Japon montre que certains de ses membres sont favorables à une hausse des taux dès la prochaine réunion des 15 et 16 juin.
Le prochain patron de la Reserve fédérale incarne moins une rupture qu’une nostalgie, relève Gilles Moëc, chef économiste d’Axa, celle d’une Fed des années 1990, centrée sur la stabilité des prix, réticente aux bilans hypertrophiés, méfiante envers les outils non conventionnels et attachée à une séparation nette entre politique monétaire et politique budgétaire.
Face à l’inflation qui semble s’emballer notamment à cause de la hausse des prix de l’énergie, le comité de politique monétaire norvégien a choisi d’augmenter son taux d’un quart de point dès maintenant.
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