«Dans le contexte actuel, nous préférons rester légèrement sous-pondérés en actions»
Marc Olivier, directeur général France de Nordea Investment Funds
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Bruno de Roulhac
- L’Agefi: Pourquoi sous-pondérez-vous les actions dans votre portefeuille ?
- Marc Olivier: Les actions mondiales restent attrayantes avec une prime de risque de 4,4% pour l’indice MSCI World, en ligne avec sa moyenne historique. Malgré le récent rally des marchés actions, cette dynamique n’a pas été confortée par une amélioration de la croissance bénéficiaire des entreprises, qui a plutôt déçu. Cette situation rend la valorisation des actions incertaine. Les investisseurs se tournent vers les actifs risqués, mais restent encore trop prudents pour soutenir durablement les marchés. Nous avons identifié un risque potentiel avec la hausse du prix de l’or en comparaison avec d’autres métaux, et avec la baisse d’intérêt pour les carry trades en devises. Historiquement, ces tendances ont eu un impact négatif sur les marchés actions dès lors qu’il existe une forte corrélation entre les actifs risqués. Dans ce contexte, nous préférons rester légèrement sous-pondéré en actions.
- Au sein de l’obligataire, quels actifs préférez-vous ?
- Pour la partie la plus sûre du portefeuille, nous privilégions les obligations sécurisées européennes. Pour autant, notre position principale est allouée en bons du Trésor américain, qui offrent des rendements bien plus élevés et sont de meilleure qualité que les obligations souveraines européennes. Sur le crédit, nous favorisons le haut rendement européen qui reste attrayant malgré la faiblesse des spreads, en considérant la mince probabilité de défaut des émetteurs. Les rendements offerts aux Etats-Unis, à la fois en obligations à haut rendement et investment grade sont meilleurs qu’en Europe, mais l’occurrence d’une remontée des taux se précise et les rend plus vulnérables.
Le géant de l'optique a révélé des résultats supérieurs aux attentes en dépit d'un chiffre d'affaires légèrement décevant. L'engouement pour ses lunettes connectées se poursuit.
La griffe italienne a vu ses ventes baisser de 2% en organique au deuxième trimestre, alors que le consensus craignait un recul plus marqué. Le groupe de luxe estime avoir passé un point d'inflexion pour ses activités et maintient l'objectif d'un retour à la croissance pour l'ensemble 2026.
La Chambre des représentants a adopté un projet de loi visant à reporter le débat sur le financement annuel fédéral au-delà des élections de mi-mandat du 3 novembre. Reste à le faire passer au Sénat, où les délais semblent trop courts pour un accord bipartisan
Le secteur du conseil attendait une prise de position de l'Autorité des marchés financiers pour savoir ce qu'il était possible de faire sans agrément MiCA. Alors que certains CIF redoutaient de devoir renoncer à toute forme de conseil, des possibilités existent.
Les résultats du géant du transport maritime ont profité d’une forte hausse des volumes et d’un redressement des prix au deuxième trimestre. De quoi compenser les perturbations dues au conflit en Iran.
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Le fonds coté cible les fournisseurs stratégiques du Pentagone alors que Washington engage un plan de réarmement massif et de relocalisation industrielle inédit depuis 1945.
Les jeunes Horizons présidés par Marine Cazard laissent place à deux mouvements distincts, a appris l'Opinion. L'un rassemblera les étudiants, l'autre les jeunes actifs avec quatre valeurs en étendard : l'écologie, le féminisme, le souverainisme et le libéralisme. L'objectif pour Edouard Philippe est de combler son retard sur Marine Le Pen dans cet électorat
Face aux incendies qui ravagent la Gironde, Emmanuel Macron promet une « forêt différente » mais la politique erratique de l'Etat et les désaccords entre scientifiques et propriétaires forestiers sont sources de tensions
Tandis que des incendies de forêt incontrôlables ravagent le Sud-Ouest, le gouvernement exhume les dispositifs d'urgence sanitaire de 2020 pour aider les entreprises et les salariés