Crédit agricole SA a annoncé un projet d’augmentation de capital de 5,9 milliards d’euros pour conforter sa solvabilité financière mise à mal par de nouvelles dépréciations liées à la crise des marchés du crédit. Ce projet serait examiné mercredi par son conseil d’administration en même temps que les comptes du premier trimestre, qui devraient se solder par un bénéfice net, part du groupe, de 892 millions d’euros, soit à peine un tiers de celui des trois premiers mois de 2007. Celui-ci intégrera 1.205 millions d’euros de dépréciations liées à l’exposition de Calyon, la filiale de banque de financement et d’investissement du groupe, aux crédits immobiliers américains à risque. La crise des marchés du crédit a déjà coûté 4,2 milliards d’euros (avant impôts) au Crédit agricole en 2007, sous forme de dépréciations d’actifs et de provisions spécifiques, ce qui en fait la banque française la plus touchée à ce jour. Dans son communiqué, la banque exprime sa volonté de diminuer le profil de risque de Calyon en le recentrant «sur ses expertises et clientèles clés», de diminuer significativement ses coûts fixes et de réduire la proportion des fonds propres du groupe qui lui est allouée. Elle ne dit rien du sort de Marc Litzler, le directeur général de Calyon, dont la presse a annoncé le départ.
Les très grandes entreprises nationales affichent des gains de productivité plus élevés que dans le reste de l’Europe, grâce essentiellement à leur croissance et non par des réductions d’effectifs. En revanche, la France manque cruellement d’entreprises innovantes parmi ses grands champions.
Réindustrialiser l’Europe ne signifie pas seulement relocaliser la production. Pour reconstruire une souveraineté industrielle durable, encore faut-il financer les bons maillons, disposer de foncier, de compétences, d’infrastructures logistiques et d’une vision de long terme. C’est autour de ces enjeux que se sont articulés les échanges du dernier atelier du groupe de travail “Souveraineté et durabilité : le nouveau couple européen”, co-fondé par Edmond de Rothschild Asset Management dans le cadre du Think Tank “2030, Investir Demain”.
Le document a été présenté et publié vendredi. Si le diagnostic est consensuel, les remèdes évoqués font débat. Pour Maria Luis Albuquerque, commissaire chargée des services financiers et de l’Union de l’épargne et des investissements, la tâche à venir la plus ardue sera de parvenir à changer les mentalités.
La «Visa Stablecoin Platform» permettra la détention, l'échange et l'émission de stablecoins. Elle sera accessible en version bêta à une sélection de clients dans un premier temps.
L’Autorité des marchés financiers objective dans un document de travail l’attrition de la place de Paris, chiffrant la baisse du nombre d’émetteurs sur Euronext Paris et Euronext Growth, ce marché enregistrant un recul depuis 2024.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
L’exécutif étudie une baisse de 10 centimes par boîte du prix du paracétamol. Une idée qui ferait économiser 30 millions d’euros à l’Assurance maladie sur un an
Le sort du projet de loi destiné à venir en aide aux agriculteurs est suspendu à un article permettant le retour de l'acétamipride. Les députés du groupe de Gabriel Attal demandent au Premier ministre de tenir ses engagements et de sortir du texte la question des pesticides