Citigroup remporte la conservation du fonds souverain norvégien
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La banque américaine a confirmé hier qu’elle fournirait au fonds souverain norvégien des services de custody et de prêt de titres, un contrat détenu depuis 2012 par JPMorgan et qui avait auparavant été partagé entre les deux banques. Norges Bank Investment Management, qui gère les actifs du fonds, affiche 866 milliards de dollars d’encours. La durée et les conditions du contrat n’ont pas été dévoilées, mais le FT évoquait hier matin une période de 7 ans.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
En moins de deux mois, deux fusions transatlantiques de groupes familiaux ont capoté : le rapprochement entre Estée Lauder et Puig et les discussions entre Pernod Ricard et Brown-Forman.Les problèmes opérationnels et de gouvernance ont eu raison des projets industriels ambitieux.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Les ventes de voitures électriques ont établi de nouveaux records dans près de 100 pays l'an dernier, souligne l'Agence internationale de l'énergie, qui annonce de nouvelles progressions à deux chiffres sur fond d'envolée du pétrole
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »