Citigroup a arrangé le deuxième CLO américain de l’année
Après COA Tempus fin mars, la semaine dernière la banque a placé, pour le compte d’Apollo, un CLO flambant neuf de 325 millions de dollars
Publié le
Tan Le Quang
Le marché primaire américain des titres adossés à des prêts à levier (collateralized loan obligations, CLO) renaît de ses cendres. Citigroup redouble d’efforts pour relancer les émissions de CLO en confirmant les informations qui circulaient sur les marchés à la fin du mois d’avril. De fait, des rumeurs évoquaient la sortie prochaine de quatre nouveaux CLO - qui impliqueraient la banque ainsi que Goldman Sachs, Bank of America Merrill Lynch, et Morgan Stanley – et dont l’un serait adossé à de nouveaux prêts bancaires à effet de levier, une première depuis la crise du crédit.
Depuis la semaine dernière, c’est chose faite. Après avoir arrangé et placé fin mars COA Tempus, un CLO de 500 millions de dollars géré par le fonds Frasier Sullivan COA Management, Citigroup a récidivé en plaçant en tant qu’arrangeur le 18 mai, ALM Loan Funding, un CLO de 325 millions de dollars d’Apollo Credit Management. La taille a été relevée de 25 millions par rapport au montant préalablement annoncée.
«Il s’agit du second CLO à avoir été valorisé cette année et incontestablement la première transaction flambant neuve après celle de Frasier Sullivan, qui a refinancé et élargi son véhicule existant», indique une source de marché. Surtout, cette transaction, qui sera clôturée le 8 juin prochain, «est la première de l’année à avoir été mise sur pied entièrement sans recycler des anciens prêts», ajoute une autre source.
Elle comprend 215,4 millions de dollars de tranches AAA (ou 66% de la structure de capital), qui ont été valorisés au seuil psychologique de 170 points de base sur le Libor en dollar et ont été émises au pair. La tranche equity, elle, porte sur 21,5% de la transaction. Tandis que les structurés notés AAA et AA continuent leur normalisation, JPMorgan estime que ces catégories de véhicules continueront d'être parrainés par les investisseurs institutionnels de manière stable.
Le fait qu’une transaction ne comporte pas uniquement en portefeuille des prêts «hérités» de la crise (legacy assets) ou rachetés sur le marché secondaire est une bonne nouvelle pour la relance de ce marché. Dans le cadre de COA Tempus, le gérant avait acquis 220 millions de dette à haut rendement d’émetteurs des secteurs automobile, de la santé ou de l’énergie, en provenance d’un autre CLO lancé en janvier 2009 pour 320 millions.
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