Tous scénarios confondus, la situation économique de la Grande-Bretagne se détériorerait nettement en cas de vote négatif des britanniques au référendum, estime l’institution dans un rapport publié lundi.
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La rédaction
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Bloomberg
A mesure de l’imminence du vote des britanniques et des sondages serrés, le lobbying contre le Brexit se fait de plus en plus fort. En première ligne, le gouvernement britannique lui-même. «Quitter l’Union européenne reviendrait às’infliger la plus extraordinaire des blessures » a ainsi affirmé le chancelier de l’Echiquier britannique en début de semaine.
Solide supporter du maintien aux côtés de David Cameron, George Osborne se faisait ainsi l’écho d’une étude de plus de 200 pages tout juste publiée par le Trésor sur les conséquences économiques d’une sortie du Royaume-Uni de l’UE.
Quel que soit le scénario envisagé, l’économie britannique se détériorerait, selon l’étude qui s’appuie sur trois cas de figure. Le premier, une négociation avec l’UE d’un accord de libre-échange semblable à celui qui lie à l’heure actuelle le Canada avec les Etats-Unis aboutirait à une perte de 6,2% du PIB britannique, 15 ans après une sortie, par rapport à ce qu’il serait si le Royaume-Uni restait dans l’Union européenne. Conséquence : les ménages s’appauvriraient de 4.300 livres par an.
Le deuxième, un accord semblable à celui qui permet actuellement à la Norvège de faire partie de l’Espace économique européen mènerait à une perte de revenus par foyer britannique de 2.600 livres par an d’ici 2030.
Enfin, des relations commerciales avec l’UE dans le seul cadre de l’OMC causeraient un rétrécissement du PIB est estimé à 7,5%. En d’autres termes, il y a le feu au lac selon le Trésor.
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