Berlin a écarté lundi l’hypothèse d’une suppression de la troïka des créanciers de la Grèce, rassemblant l’Union européenne, la BCE et le FMI, comme le réclame Athènes. Une idée à laquelle le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker semblait favorable. «Le gouvernement allemand ne voit aucune raison de supprimer ce mécanisme de supervision par la troïka, puis des décisions politiques prises sur la base des conclusions de la troïka. Et nous n’avons aucune raison de penser que l’UE se distancie de ce processus d'évaluation», a dit la porte-parole d’Angela Merkel.
Les ministres allemand et grec des Finances, Wolfgang Schäuble et Yanis Varoufakis, se verront dans les jours à venir, mais aucun rendez-vous concret n’a été décidé pour le moment, a par ailleurs déclaré lundi une porte-parole du ministère allemand des Finances.
La banque centrale américaine a maintenu mercredi ses taux directeurs inchangés, dans une fourchette de 3,5% à 3,75%, à l'issue d'un vote à neuf voix contre trois en faveur d'une hausse immédiate.
La baisse des actions des hyperscalers s’est doublée récemment d’une forte remontée du risque sur le crédit de ces émetteurs liés à l’IA. Ces inquiétudes se manifestent notamment via un écartement des spreads et une envolée des rendements des protections «credit default swaps» (CDS).
Le directeur général Carlo Messina a écarté toute possibilité de relever le prix de l’offre sur sa compatriote toscane, alors que des scénarios alternatifs de fusion entre BPM et Monte dei Paschi ou de dividende exceptionnel nourrissent les rumeurs.
Après avoir interrogé 14 entreprises, le club de réflexion donne de nombreuses recommandations dont celles de nommer des référents IA ou de préserver les profils junior.
Kering a bénéficié d’un retour en grâce boursier après la publication de ses résultats trimestriels, alors que l’action Hermès a accusé l’une des plus importantes chutes de son histoire.
Les prétendants à l'Elysée sont prisonniers de deux mouvements contradictoires. D'un côté, la campagne réclame qu'ils déroulent leur programme. De l'autre, l'actualité leur dicte de réagir pour rester branchés à la vie du pays. Ces derniers jours illustrent à quel point la position est difficile à tenir. Et c'est loin d'être fini
Incorrigible Gabriel Zucman. La moindre occasion est bonne pour anti-riches et anti-profits de donner libre cours à leurs obsessions de taxation tous azimuts, notamment de TotalEnergies
L'ex-Premier ministre fait un pas de plus vers une candidature à l'élection présidentielle de 2027 dans une interview à Marianne. Tout en assortissant sa participation de certaines conditions