Bercy alourdit la fiscalité de l'assurance vie. Photo: PHB
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Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale, présenté jeudi, prévoit de mettre à contribution l’assurance vie, mais aussi certains PEA et PEL. Le gouvernement a décidé de modifier le mode de calcul des prélèvements sociaux assis sur les produits d’épargne qui ne sont pas assujettis à l’impôt sur le revenu. Les rachats de versements effectués avant 1998 sur des contrats d’assurance vie (hors contrats en euros) ainsi que sur certains PEA et PEL seront soumis aux prélèvements sociaux de 15,5% en vigueur actuellemen. Ils supportaient jusqu’à présent des prélèvements calculés aux taux historiques, et donc plus faibles, qui prévalaient chaque année de la durée de vie du placement. La mesure, applicable dès ce 26 novembre, est censée rapporter 600 millions d’euros en 2014. De quoi combler une partie du déficit du régime général de la Sécurité sociale et du fonds de solidarité vieillesse (FSV), qui devrait être ramené en 2014 à 12,8 milliards d’euros, contre 16,2 milliards en 2013, selon le PLFSS.
Le fonds d’Abou Dhabi réclame au préalable des engagements d’apport pour au moins 80% du capital. Pour éviter le blocage de minoritaires, il promet une prime de 0,10 euro par action ordinaire, s’il parvient à sortir la société de la cote.
Les marchés se sont laissé séduire ces dernières semaines par le positionnement pro-marché de ce candidat hors-système, au discours critique sur le poids et le rôle de l'Etat.
Le premier ministre britannique a annoncé ce lundi son départ du 10 Downing Street ouvrant la voie à la désignation d’Andy Burnham d’ici à septembre. Le marché attend de connaître ses intentions budgétaires.
La France et l’Allemagne se sont entendues sur leur future place au capital du groupe de défense qui pourrait lancer son processus de cotation à Paris et Francfort dès cette semaine.
La révolution de l’IA accroît les besoins de financement, par la dette comme par les fonds propres, au moment même où les Etats doivent financer les transitions démographique, climatique, militaire et sociale. Cette concurrence croissante pour le capital modifie l’équilibre entre épargne et investissement et plaide pour des taux longs durablement plus élevés, estime Vincent Chaigneau, directeur de la recherche de Generali Investments.
Marc Bloch a incarné de façon exemplaire, dans un moment de crise extrême et de déroute généralisée, où beaucoup perdirent tout repère, ce que sont les valeurs intellectuelles au service de l’action : l’honnêteté, la quête de la vérité, le souci de la cohérence intérieure, la rigueur
Alexis Burnod, médecin urgentiste & soins palliatifs, Institut Curie à Paris.
Membre de l’association Les éligibles et leurs aidants.
Auteur de l’Essai : Fin de vie, le cas de conscience – Editions de l’Observatoire.
Pour la troisième fois, les députés examinent à partir de ce lundi 22 juin la proposition de loi créant un droit à l'aide à mourir. Des soignants et associations redoutent que la société privilégie la mort au soin