Athènes promet de mener à bien les privatisations engagées
Le gouvernement grec s’est engagé à ne pas revenir sur les privatisations réalisées ou en cours, selon la liste des engagements transmise à ses partenaires de la zone euro, à la Commission européenne, à la Banque centrale européenne et au Fonds monétaire international dans la nuit de lundi à mardi. Ces créanciers doivent désormais l’approuver pour permettre la prolongation pour quatre mois de l’aide financière accordée à la Grèce. Ce programme sera examiné dans l’après-midi par les ministres des Finances des pays de la zone euro lors d’une téléconférence. Selon une source européenne, la Commission juge cette liste «suffisamment complète pour constituer un bon point de départ en vue d’une conclusion fructueuse de son examen».
Une large part des engagements d’Athènes porte sur la réforme fiscale et la lutte contre la fraude. La Grèce s’engage aussi à un contrôle des dépenses non-salariales dans «tous les domaines» de l’action publique et entend réformer les salaires de la fonction publique sans les baisser davantage ni augmenter la masse salariale totale. Enfin, le gouvernement Tsipras promet que les mesures envisagées contre la crise sociale que traverse le pays, qualifiée de «crise humanitaire», n’auront pas d’effets budgétaires négatifs.
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