AMlab ouvre son capital pour renforcer sa force de frappe
Cette opération se fera via le lancement, par la société d’incubation, d’un fonds visant 100 millions d’euros d’encours auprès d’institutionnels
Publié le
Virginie Deneuville
AMlab Fund. Tel est le nom du fonds lancé par AMlab, société née en janvier dernier d’une initiative commune entre la Banque Postale Asset Management et OFI Asset Management et ayant pour mission l’incubation de jeunes sociétés de gestion. Ce véhicule, un fonds de fonds contractuel multistratégie ciblant un objectif de performance absolue, vise un encours de 100 millions d’euros. «L’idée est d’associer un club d’investisseurs institutionnels partenaires et de renforcer les moyens nécessaires à AMlab pour réaliser son programme d’investissement en termes de prises de participation et de capitaux d’amorçage(seed money)», a expliqué Irène d’Orgeval, directrice générale d’AMlab, à l’occasion d’une conférence de presse.
Concrètement, ce véhicule intégrera deux composantes que sont les investissements dans les fonds incubés (à hauteur de 95 % minimum de l’actif) et une poche investie en titres non cotés constituée par des actions AMlab (limitées à 5 %). «Les fondateurs ont souhaité ouvrir 50 % du capital d’AMlab aux institutionnels», a indiqué Irène d’Orgeval. La date de finalisation de ce véhicule, dont l’investissement minimum est de 5 millions d’euros avec un horizon de placement recommandé supérieur à 5 ans, devrait intervenir fin avril 2008.
En quelques mois d’existence, AMlab a déjà réalisé deux investissements, l’un dans Mandarine Gestion, société fondée par l’ancien directeur général de CCR Actions Marc Renaud, à hauteur de 15 % du capital et l’autre dans Delta Alternative Management, société spécialisée dans les stratégies de type «situations spéciales». AMlab ambitionne à horizon cinq ans d’investir dans dix à quinze sociétés, essentiellement européennes, via des prises de participations minoritaires comprises entre 10 et 40 % et a déjà identifié une vingtaine de dossiers. Si la priorité est donnée aux stratégies alternatives, «AMlab reste à l’écoute et est intéressé par toute opportunité» a indiqué Irène d’Orgeval.
Alors qu’AMlab, parallèlement aux prises de participation, apporte en moyenne 10 à 50 millions d’euros de seed money aux sociétés incubées, ce montant s’est élevé à 100 millions d’euros pour Mandarine Gestion et approximativement 25 millions d’euros pour Delta Alternative Management.
NatWest et Santander ont émis des obligations subordonnées Additional Tier 1 (AT1) remboursables par anticipation seulement après 10 ans, au lieu des 5 ans habituels. Pour les banques, cela repousse les échéances de leur refinancement. Pour les investisseurs, les risques de dépréciation et de non-remboursement à date de «call» augmentent.
Dans son rapport sur le rôle international de l’euro, la BCE classe sa devise au deuxième rang mondial derrière le dollar dans le système monétaire international. L’euro devient également une valeur refuge pour de nombreux investisseurs.
Au terme d'une revue stratégique en vue d'aborder son deuxième cycle de développement, Axa Climate, laboratoire d'innovations climat de l'assureur, vend sa Climate School et se réinvente en conglomérat.
En attendant les méga-IPO de SpaceX puis d’Anthropic et d’OpenAI, Alphabet a annoncé une levée inédite de 80 milliards de dollars, pour profiter de l'élan retrouvé des valeurs liées à l’IA. Au risque d’exacerber une concentration déjà historique.
Outre sa levée de fonds, la biopharmaceutique a signé un financement auprès de BlackRock et de Claret Capital Partners qui lui permet de rembourser intégralement le prêt de 2022 conclu auprès de la BEI. Son horizon de trésorerie s’étend jusqu’à la fin 2027.
La bonne gestion des réseaux électriques sera partout déterminante dans le cadre de l’électrification de l’économie. De ce point de vue, l’Hexagone, et dans les prochaines années également la Chine, auront un avantage compétitif.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Le Parlement européen et les Vingt-Sept se sont mis d’accord sur un texte ouvrant la voie aux centres de rétention à l’étranger et à un allongement des périodes maximales de rétention
Depuis le début de la guerre en Iran, Donald Trump et Benjamin Netanyahu affichent une alliance sans faille. Mais les ambitions contraires des deux dirigeants, l'impopularité croissante d'Israël et la personnalité du Premier ministre fragilisent cette relation spéciale
Les (nombreux) prétendants à l’Elysée avancent à tâtons, méfiants, prudents. Trop de coups à prendre. A un an de la présidentielle, beaucoup d’intentions (lorsqu’il y en a), sans oser en dire trop...