ABC Arbitrage est victime de la mutation des marchés
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Le gérant alternatif enregistre une chute de 59% de son bénéfice net part du groupe en 2013 (à 10,1 millions d’euros). Il évoque «l’intervention massive des banques centrales», qui a «modifié structurellement les comportements de marché et les profils de risque» et rendu plus difficile l’appréciation des opérations. ABC Arbitrage fustige la pression fiscale et réglementaire, qui provoque d’importants manques à gagner – autre facteur pesant défavorablement sur les comptes. Pour inverser la tendance, le gestionnaire a mis en œuvre une nouvelle stratégie, baptisée «Ambition 2016», qui comprend notamment la création de sociétés à l’étranger, en Irlande et à Singapour. Il avait agité le spectre d’une délocalisation totale ou partielle l’année dernière.
AstraZeneca et Bristol Myers Squibb explorent le scénario d’un mariage. L’union du laboratoire britannique et de son homologue américain donnerait naissance à un titan de la santé de plus de 100 milliards de dollars de chiffre d’affaires et de 400 milliards de capitalisation. Or, les investisseurs sont circonspects.
L’acquisition d’Atkore pour une valeur d’entreprise de 3,8 milliards de dollars renforcera la présence du fabricant italien de câbles dans les équipements électriques.
Après Apple, Microsoft, Nvidia et Alphabet, le groupe de commerce en ligne fondé par Jeff Bezos devient la 5e entreprise américaine de l'histoire à dépasser ce cap symbolique.
Le baril de brut a reculé lundi à son plus bas depuis mi-juillet après que le président américain a annulé une attaque importante sur l’Iran et annoncé de nouvelles négociations, démenties par Téhéran. Mais les pourparlers avec Oman avancent. Les marchés de taux et d’actions en ont profité.
Dans son projet de big-bang institutionnel pour 2027, Gabriel Attal ressuscite une vieille promesse d'Emmanuel Macron, celle d'instaurer un « spoil system à la française ». Il serait temps