« A court terme, les flux d’investissement iront vers des classes d’actifs refuges »
Marc Olivier, directeur général de Nordea en France
Publié le
Bruno de Roulhac
L’Agefi : Pourquoi adoptez-vous un portefeuille neutre ?
Marc Olivier : Il y a quelques semaines encore, nous étions surpondérés en obligations et sous-pondérés en actions. En revenant à une pondération neutre pour ces deux classes d’actifs, nous avons pris nos bénéfices sur les obligations et renforcé notre position en actions, à des prix d’achat attractifs. La raison pour laquelle dans l’ensemble, nous avons adopté une position neutre, est le risque probable de l’éclatement de la bulle immobilière en Chine et de son impact sur l’économie domestique. La Chine étant le principal moteur de la croissance économique mondiale, nous ne sommes pas prêts à prendre ce risque.
Qu’attendez-vous pour vous renforcer en actions ?
Pour une surpondération stratégique en actions, nous aurions besoin de solides garanties quant à une reprise durable de l’économie mondiale. Dans l’environnement actuel, le risque de récession en W est toujours important, et il y a toujours la question des effets des stratégies de sortie des banques centrales et des plans de restriction budgétaire en Europe sur les perspectives de croissance. Ces incertitudes devront au moins s’estomper avant que nous décidions d’une surpondération en actions, sur un plan stratégique.
A plus long terme, nous sommes tout à fait prêts à assumer une surpondération en actions, avec une sous-pondération correspondante en obligations, à cause des taux d’intérêt bas. Cependant à court terme, nous pensons que les marchés vont continuer à être influencés par des flux d’investissement vers des classes d’actifs «refuge», dont les obligations, et ce, malgré les faibles rendements qu’elles offrent.
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