Les actualités et l’analyse du secteur de l’énergie (pétrole, gaz, électricité, charbon, renouvelables, nucléaire, hydrogène), son marché, ses prix, sa géopolitique et son influence sur le monde économique. Retrouvez aussi nos articles sur les grandes entreprises énergétiques (Engie, EDF, TotalEnergies, Shell, BP, Exxonmobil), leur modèle économique, leur cours de Bourse, leurs opérations de financement.
Le pays a connu un important développement durant la dernière décennie, avec des entreprises solides issues de secteurs diversifiés. Pour les investisseurs, les opportunités ne manquent pas à condition d’étudier sérieusement les trajectoires de croissance.
Renault, Carrefour, Engie, TotalEnergies ou encore Vinci, les grands groupes français sont présents de longue date au Brésil. De l’automobile à la distribution en passant par l’énergie, ils y jouent gros.
Le groupe d’hydrocarbures italien nommera cinq membres au nouveau conseil d’administration de cette société, contre trois représentants pour Ares et un seul pour EIP.
Plusieurs spécialistes font état d’un approvisionnement en or noir quasiment revenu à ses niveaux de 2025. D’autres sont plus prudents et, dans tous les cas, un retour à la normale sur les marchés pétroliers paraît encore lointain.
Une hausse des stocks aux Etats-Unis et une reprise des flux au Moyen-Orient ont rassuré les investisseurs. Le repli est aussi dû à un changement technique, le contrat de référence étant passé de celui de novembre à celui de décembre dans la nuit.
La Banque des Territoires, du groupe Caisse des Dépôts, s'associe à EDF dans un projet d'infrastructures de stockage d'électricité de 50 MW dont la mise en service est prévue en 2033.
Les investissements français dans les technologies propres reculent de 25 % au premier semestre 2026. Les priorités sont redéfinies entre guerre en Ukraine et en Iran et enjeux de souveraineté, estime un rapport de France Invest, GreenUnivers et EY.
Le spécialiste des infrastructures électriques a relevé ses objectifs 2030. Pour les quatre prochaines années, il vise désormais une croissance organique d'au moins 6% par an. Son action en profite.
Le pétrolier a confirmé ses objectifs à l'horizon 2030 et donné de la visibilité au-delà. Il annonce aussi une hausse de son dividende de 5% par an sans renoncer à ses ambitions dans l’électricité.
Dans son nouveau plan stratégique à horizon 2030, le pétrolier vise une hausse de son dividende de 5% par an et un taux d'endettement inférieur à 10%. La production d'énergie est toujours attendue en croissance annuelle de 4% avant un ralentissement à 2-3% entre 2030 et 2035.
Dans une démarche électorale, Donald Trump cherche à réduire la pression sur les prix du carburant, principalement du diesel. Mais si limiter les exportations diminuera les prix dans un premier temps, cela ne durera pas.
Dans ses prévisions intermédiaires, l’organisme revoit la croissance mondiale à la hausse, soulignant la résilience inattendue des économies, mais abaisse légèrement les perspectives pour 2027.
A la Climate Week qui se tient à New York depuis le début de la semaine, l’essor de l’IA ravive les débats entre besoins énergétiques croissants et objectifs de décarbonation.
L’Eurogroupe réuni vendredi à Dublin a débattu des inquiétudes actuelles autour du choc énergétique et de la hausse des taux. Ainsi que de l’urgence d’améliorer la compétitivité et la productivité, dont l’Union des marchés de capitaux. Son président a aussi appelé à relancer l’Union bancaire.
L'opération reproduit le schéma déjà testé entre les deux groupes en Australie depuis 2021. Ce type de montage, appelé « tolling » (péage), permet à la major de dégager des liquidités sans céder le contrôle opérationnel de ses actifs.