Le Congrès doit trouver des accords avant le 2 février pour éviter un «shutdown». Les négociations pourraient cependant être moins difficiles qu’en septembre.
Après des émissions difficiles sur des échéances à 30 ans cet automne, la conférence US Treasuries de la Fed de New York a permis de faire le point sur la lente avancée des pistes d’amélioration de ce marché qui reste trop dépendant de quelques grandes banques.
Les prix à la consommation sont restés stables en octobre outre-Atlantique. Cette publication inférieure aux attentes des économistes fait rebondir les marchés.
Si la saison des résultats trimestriels est déjà bien avancée, plusieurs poids lourds de la cote de Paris doivent encore révéler leurs comptes, comme Airbus, Legrand, Engie et le Crédit Agricole.
En annonçant le 1er novembre un programme d'émission trimestriel de dette à long terme moins chargé que prévu, le Trésor a donné le coup d'envoi à la détente des rendements américains. L'institution est bien consciente de l'inconfort croissant que suscite la politique budgétaire des Etats-Unis chez les investisseurs.
La Réserve fédérale américaine devrait faire une nouvelle pause mercredi. Le temps d’évaluer l’effet des hausses de taux, courts et longs, sur une économie américaine qui va forcément ralentir.