Les données de mardi sur l’inflation encore élevée aux Etats-Unis ont accéléré la hausse des taux. Celles de mercredi sur des prix à la production de décembre en baisse n’ont pas changé grand-chose.
Plusieurs grandes entreprises françaises publieront leurs comptes dont L'Oréal, TotalEnergies, Hermès, Kering, le Crédit Agricole ou encore la Société Générale.
L’économie américaine a créé 353.000 emplois en janvier, plus que la prévision la plus élevée, malgré les fortes révisions en hausse des mois précédents. Le salaire moyen progresse plus que prévu. Les marchés de taux corrigent.
La banque centrale américaine a maintenu ses taux directeurs inchangés mercredi, en indiquant qu'elle attendrait que le reflux de l'inflation se confirme pour les abaisser.
Avec deux mandats liés à la croissance et à l’inflation, le Comité de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine aura plus de souplesse que la Banque centrale européenne pour baisser ses taux.
Comme la BCE jeudi, la banque centrale américaine devrait maintenir ses taux inchangés mais son discours sur le calendrier des futures baisses sera écouté avec attention.
L’année qui débute devrait surtout être celle du pivot effectif pour les banques centrales américaines et européennes. Si tout se passe comme prévu, ce qui n’a pas été le cas en 2023.
Sept gérants prévisionnistes sur vingt-six du Panel Taux de L'Agefi voient la Fed baisser ses taux dès mars. Et un seul pour la Banque centrale européenne.
Les créations de postes aux Etats-Unis ont été plus élevées que prévu en décembre mais d’autres chiffres laissent les investisseurs dans l’expectative.