En plus de la Réserve fédérale américaine, les banques d'Angleterre, de Suisse, d'Australie et du Japon mettront à jour leur politique monétaire. Les résultats annuels d'Atos seront également regardés de près.
Et si la banque centrale américaine ne baissait finalement pas ses taux cette année, en raison d'une inflation persistante et d'une croissance soutenue ? Ce scénario extrême n’est pas exclu, mais le marché peine encore à en mesurer la probabilité.
L’indice des prix sous-jacents reste perturbé par les pondérations de début d’année, et la méthodologie particulière sur le logement. Ce qui ne devrait pas changer la tendance au regard de la Fed.
Les révisions à la baisse sur les créations d’emplois en décembre et en janvier relativisent fortement le bon chiffre de février. Le taux de chômage remonte. Et les écarts de chiffres entre les enquêtes interpellent.
En février, les prévisionnistes de L’Agefi et les marchés ont décalé d’un mois les premières baisses de taux directeur, de mai à juin. A cause des données économiques pour les Etats-Unis, et des discours restrictifs pour la zone euro.
La Banque centrale européenne tiendra sa réunion de politique monétaire jeudi. Quelques résultats d'entreprises sont encore attendus, dont ceux de Thales, Vivendi, Dassault Aviation ou encore JCDecaux.
Après la pandémie, ces montants accumulés à cause d’un double effet confinement et chèques d’Etat ont fondu. Mais l’«effet richesse» lié à la hausse des marchés a pu compenser en partie ce mouvement aux Etats-Unis.
Les banques centrales doivent désormais jouer simultanément sur les taux et la taille de leur bilan, et composer ainsi avec la «plomberie» du fonctionnement opérationnel des marchés. Une situation complexe, pointe Vivien Levy-Garboua.
De nombreuses entreprises françaises telles Carrefour, Danone, Engie, Axa ou Air Liquide dévoileront leurs résultats annuels. Les "minutes" de la Fed seront aussi décortiquées.
L’indice PPI est venu boucler une semaine marquée par une inflation CPI plus haute que prévu aux Etats-Unis. Les marchés parient désormais sur une première baisse des taux le 12 juin.
Dans l’élaboration de ses «stress tests» dont les résultats seront publiés en juin, la banque centrale américaine retient l’hypothèse d’un choc économique particulièrement violent. Elle passera au révélateur neuf banques de plus qu'en 2023.