Les deux sociétés veulent créer une coentreprise de services aux commerçants en France. Elle devrait être opérationnelle en 2025 et serait contrôlée par Worldline.
Les fintechs rivalisent d’initiatives pour proposer aux entreprises des leviers de productivité. Leur terrain de conquête aujourd’hui le plus en vue ? Les notes de frais. Alliances, partenariats et levées de fonds s’y multiplient. Et la concurrence est féroce.
Spécialiste de la gestion des frais d’entreprises, cette fintech française a remporté de très grands comptes et accélère sa croissance avec cette nouvelle levée de fonds.
En pleine croissance, le spécialiste français du paiement fractionné poursuit son développement avec des commerçants de toutes tailles, en ligne et en magasins. Les matelas Emma tombent dans son escarcelle.
La fintech réduit les coûts et la complexité de la gestion des titres spéciaux de paiement grâce à l’open banking et évite d’immobiliser l’argent des salariés et des employeurs.
Le spécialiste des paiements en ligne affiche une croissance de 26% pour 2022, et développe des services qui augmentent le chiffre d’affaires de ses clients.
Fraude Fight Club, c’est le nom d’une campagne d’information sur les réseaux sociaux qui débute ce 5 avril pour alerter les 25-35 ans des risques liés à la fraude par ingénierie sociale.
En s’associant avec cet acteur espagnol du banking as a service, la fintech française renforce sa présence dans la péninsule ibérique et enrichit son catalogue de services.
Ce prototype technique mené sous l’égide de la BRI a permis de réaliser des transactions en temps réel entre l’Eurosystème, la Malaisie et Singapour. Prochaine étape : l’élargissement.
La fintech des fintechs s’attaque à une nouvelle cible : les grandes entreprises qui pourraient intégrer des services financiers à leur offre. Un livre blanc vient appuyer la démarche de ce «banking-as-a-service».
Avec ce rachat, la fintech compte offrir à ses clients marketplaces une solution de gestion des paiements complexes enrichie et des coûts réduits, grâce notamment au routage intelligent.
La clientèle de commerçants du premier pourra ainsi bénéficier des innovations développées par le second et accepter des paiements open banking ou en cryptos.
La fintech de paiement, dont la valeur baisse continuellement depuis deux ans, veut utiliser ces fonds pour racheter les actions attribuées à ses salariés et régler la note fiscale correspondante.
Le service, qui sera intégré à la filiale Django de La Banque Postale, s’adresse directement aux consommateurs. Il ne nécessite pas d’intégration chez les commerçants et évite la surconsommation grâce à l’open banking.