Le concept semble plaire. Epopée Gestion a annoncé une nouvelle levée de fonds, de 100 millions d’euros, pour son fonds Epopée Immo Rendement I. Ses encours atteignent aujourd’hui 260 millions d’euros, un montant supérieur à la cible de 250 millions que le gestionnaire se serait fixée. Avec une demande qui reste forte, il n’est pas exclu que la taille du fonds aille bien au-delà de ces montants dans les prochains mois. Depuis son lancement, en mars 2021, le véhicule d’investissement applique les mêmes principes. Il investit sur des infrastructures immobilières d’entreprises sur l’Arc atlantique. Avec cette stratégie, il coche plusieurs cases pour attirer les institutionnels, à qui il est destiné. «Nous avons créé ce fonds car nous avons constaté que les institutionnels étaient assez peu présents sur des actifs en régions. C’est parce qu’ils ne disposent pas toujours d’équipes disponibles pour aller sur le terrain dans des villes de taille moyenne et intermédiaire. Dans le même temps, les entrepreneurs en régions ne trouvaient pas de financeurs pour leurs biens immobiliers», explique Ronan Le Moal, cofondateur et directeur général d’Epopée Gestion. Tickets de 8 à 10 millions d’euros Le fonds s’inscrit comme une poche de diversification pour des investisseurs qui sont déjà très bien positionnés sur des actifs à Paris et en région parisienne. Outre cet aspect, les rendements des biens sur lesquels il se positionne sont en général supérieurs de 180 à 200 points de base à ce qui peut être observé dans la capitale. «Sur l’Arc atlantique, les rendements des bureaux peuvent atteindre 4% à 6%», précise le gestionnaire. Les actifs du fonds sont constitués de manière équipondérée entre le secteur tertiaire (les bureaux), les locaux d’activité, comme des concessions automobiles, ou la logistique. Le fonds investit avec des tickets de l’ordre de 8 à 10 millions d’euros par actif. «C’est une taille d’actifs assez importante, mais pas assez pour que de gros institutionnels se positionnent en direct. Ces derniers cherchent davantage des biens compris entre 50 et 300 millions d’euros.» Enfin, le fonds a entamé une démarche pour obtenir un label d’investissement socialement responsable (ISR). En deux ans d’existence, Epopée, rentable, gère déjà près de 500 millions d’euros. Il a dans ses cartons d’autres projets pour de nouveaux produits, toujours dans l’optique de soutenir le tissu économique en régions. Il n’y a pas de raison pour que les investisseurs ne suivent pas.
Sycomore Asset Management lance son premier fonds daté à échéance, Sycoyield 2026. Le portefeuille est constitué d’obligations d’entreprises à haut rendement libellées en euros dont l’échéance se situe principalement à un horizon 2026 et qui ont vocation à être conservées jusqu’à leur maturité. L’équipe de gestion entend utiliser cette stratégie de portage pour bénéficier de la hausse actuelle des taux et des spreads et limiter l’impact d’une variation des taux d’intérêt à l’échéance. Le fonds devrait se composer d’une cinquantaine de valeurs environ et la notation moyenne des émetteurs au 5 septembre 2022 est BB. L’équipe de gestion est composée de quatre personnes qui gèrent plus d’un milliard d’euros sur des stratégies crédit. «Dans le contexte actuel de remontée des taux d’intérêt et d’écartement des primes de crédit, les obligations d’entreprises nous semblent offrir une bonne rémunération du risque. Aujourd’hui, le fonds affiche un rendement brut annualisé à maturité supérieur à 5%», commente Emmanuel de Sinety, gérant du fonds.
Ellipsis AM, société de gestion du groupe Kepler Cheuvreux, repositionne son fonds Ellipsis Low Vol Equity Fund lancé il y a cinq ans. Renommé Ellipsis Optimal Solutions - PA Balanced, le fonds vise à dégager une performance absolue et décorrélée des marchés à moyen terme, à l’aide d’une exposition diversifiée à différentes primes de risques : actions, volatilité et convexité. Ellipsis Optimal Solutions - PA Balanced rejoint ainsi la gamme Optimal Solutions, gérée par le pôle Overlay & Customised Solutions d’Ellipsis AM. Ce pôle est spécialisé sur les stratégies dérivés et d’allocation de risques, avec un savoir-faire sur l’overlay equity depuis 2008. Il gère aujourd’hui plus d’1 milliard d’euros sur cette expertise, principalement sous forme de mandats d’overlay pour le compte d’investisseurs institutionnels européens. Ce repositionnement répond à trois objectifs, explique Ellipsis AM. Le premier est d’apporter un biais thématique sur la transition climatique et les accords de Paris au sein de la stratégie d’investissement via une exposition majoritairement axée sur les indices de référence climatiques PAB (Paris Aligned Benchmark) et CTB (Climate Transition Benchmark), des politiques d’exclusion et une analyse ESG des titres en portefeuille. Le fonds est désormais classifié article 8 - SFDR. Le deuxième objectif recherché est de renforcer la diversification des différentes stratégies de primes de risques, désormais élargies sur l’indice Stoxx Europe 600. Enfin, l’ambition est d’élargir la clientèle cible du fonds à tout profil d’investisseur, via la création de nouvelles classes de parts (J EUR, J CHF, J USD et P USD) proposant des conditions de souscription plus accessibles, y compris pour des clients non-professionnels.
Franklin Templeton lance à son tour un ETF sur le métavers, le Franklin Metaverse Ucits ETF, qui suit l’indice Solactive Global Metaverse Innovation. Ce indice couvre des entreprises qui ont ou devraient avoir une exposition à la fourniture de produits et/ou de services qui contribuent à l’industrie des métavers, y compris les applications blockchain. L’indice inclut les secteurs suivants : technologie, plateformes et dispositifs métavers, standards d'échange, traitement des données, technologie blockchain et plateformes d’actifs numériques. Le nouvel ETF doit être coté sur Deutsche Börse Xetra le 7 septembre, et sur Borsa Italiana et le London Stock Exchange le 9 septembre. Il sera enregistré en France, ainsi qu’au Royaume-Uni, en Autriche, au Danemark, en Finlande, en Allemagne, en Irlande, en Italie, en Espagne et en Suède.
Ossiam, filiale de Natixis Investment Managers dédiée aux ETF, lance une gamme de huit ETF indexés sur les Bloomberg Paris-Aligned Benchmarks (PABs) couvrant les principaux marchés actions développés. Ces ETF sont domiciliés au Luxembourg ou en Irlande; ils ont été nouvellement créés ou sont des évolutions d’anciens fonds indiciels. Les nouvelles stratégies passives proposées dans le cadre de ces fonds se veulent conformes à l’article 9 du règlement SFDR de l’Union Européenne et sont alignées sur les objectifs fixés par l’Accord de Paris. Elles ciblent les entreprises qui ont pour objectif de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) afin de limiter l’augmentation de la température mondiale à moins de 2°C (voire à moins de 1,5°C) par rapport aux niveaux préindustriels. Cela implique de réduire globalement les GES d’au moins 50 % par rapport à l’année de référence 2020, et sur un rythme de -7% de GES par an jusqu’en 2050. Les stratégies PAB d’Ossiam favorisent les entreprises dont les objectifs de réduction des GES sont certifiés et fondés sur des données scientifiques. Elles excluent les entreprises qui nuisent de manière significative aux objectifs environnementaux (DNSH) et appliquent également des exclusions de base. Ces stratégies sont construites de manière à ne générer qu’une faible tracking error par rapport à leur univers d’investissement équivalent en termes de capitalisation boursière.
La société de gestion norvégienne Storebrand Asset Management vient de recruter Nader Hakimi Fard pour son équipe de gestion. L’intéressé vient de Söderberg & Partners, une société de gestion suédoise, où il était analyste et gérant. Avant cela, il a été gérant chez le danois Danske Bank. Nader Hakimi Fard rejoint l’équipe de gestion des fonds Global Solutions, Smart Cities, Renewable Energy et Equal Opportunities. Il sera initialement co-gérant du fonds Storebrand Global Solutions. La gamme «solutions» a vu le jour en 2012 avec le fonds Global Solutions. La stratégie a été recentrée en 2018, pour prendre en compte les objectifs de développement durable des Nations Unies. La gamme a été déclinée avec trois autres fonds qui correspondent à trois sous-thématiques de la stratégie principale (énergies renouvelables, villes durables et égalité des chances). Elle représente un encours total de 20 milliards de couronnes suédoises, soit environ 2 milliards d’euros. L’équipe se compose de quarte gérants. Nader Hakimi a pris ses fonctions le 1er septembre et il est basé à Stockholm.
La société de gestion Fidelity International a coté cinq fonds indiciels thématiques (ETF) à la Bourse de Londres, de Francfort et de Zurich. Ils le seront plus tard à la Bourse de Milan. Ces cinq ETF se focalisent sur l'énergie propre (Fidelity Clean Energy), les transports du futur (Fidelity Electric Vehicles and Future Transportation), les services du cloud informatique (Fidelity Cloud Computing), la digitalisation de la santé (Fidelity Digital Health) et l’industrie du métavers (Fidelity Metaverse).
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock va liquider le fondsBlackRock Fixed Income Selection Fund le 30 novembre prochain, selon une lettre aux investisseurs consultée par NewsManagers. Les encours du fonds Ucits avoisinaient les 47 millions d’euros fin août, un niveau qui ne permet plus une gestion dans le meilleur intérêt des investisseurs du fonds selon la société de gestion. Lancé en 2016, le fonds est investi au minimum à 80% dans des fonds et ETF (majoritairement de BlackRock) exposés aux obligations.
Amiral Gestion a profité de l'été pour donner une seconde jeunesse à son fonds Sextant Europe, lancé en juin 2011. Le 30 juin dernier, le fonds investi en actions européennes a vu sa philosophie et sa dénomination changer radicalement. Sextant Europe est devenu Sextant Tech, fonds investi essentiellement sur le secteur de la technologie sans contrainte géographique ni de capitalisation avec tout de même un critère minimum de 50% d’investissements en Europe.Le fonds, géré par Sébastien Ribeiro, se concentre donc sur les entreprises innovantes dans le secteur technologique telles que l’industrie du jeu, la robotisation, l’informatique/intelligence artificielle, les fintech, l’internet, l’e-commerce, l’industrie 4.0. Dans une lettre aux investisseurs, Amiral Gestion explique avoir «souhaité donner une identité plus singulière au compartiment Sextant Europe dont la stratégie était très généraliste». «Ce secteur est porteur tant sur le plan des perspectives de croissance (opportunités d’investissement, potentiel de performance) que sur le plan économique. Il est désormais très largement plébiscité par les pouvoirs publics afin d’encourager l’innovation technologique. Ainsi, nous souhaitons que le compartiment Sextant Europe contribue activement à cet effort collectif», ajoute Amiral Gestion.
Les investisseurs britanniques ont retiré 1,9 milliard de livres (2,2 milliards d’euros) des fonds actions commercialisés au Royaume-Uni en août, selon les données de Calastone. Il s’agit d’une décollecte record, les précédents, d’un montant d'1,5 milliard de livres, datant de juin et juillet 2016 dans la foulée du vote en faveur du Brexit. Calastone précise que ces sorties sont davantage dues à un choix de sortie des fonds des investisseurs plutôt qu'à une chute des ordres d’achat. Le mouvement de vente d’ampleur sur les actions s'étant étalé de mi-juillet à mi-août a pesé lourd dans ces choix puisque les fonds actions au Royaume-Uni ont décollecté à hauteur de 2,33 milliards de livres sur la période. Cette décollecte a d’abord été observée sur les fonds investis en actions britanniques, qui ont accusé des rachats de 759 millions de livres en août et que les investisseurs locaux désertent continuellement depuis maintenant 15 mois. Les fonds actions nord-américaines, européennes et Asie-Pacifique ont aussi souffert des sorties des investisseurs britanniques. Une seule catégorie de fonds actions a trouvé grâce aux yeux des investisseurs britanniques en août. A savoir les fonds investis dans les compagnies d’infrastructures et d'énergies renouvelables qui ont collecté 146 millions de livres. Depuis le début de l’année, les investisseurs britanniques ont retiré 4,3 milliards de livres des fonds actions.
Le cabinet de recherche américain Morningstar a annoncé que son évaluation précédente de la proportion de fonds Article 8 qu’il considère comme durables va probablement changer, rapporte Bloomberg. La société d'études de marché sur les fonds avait initialement estimé que 23% des fonds Article 8 ne méritaient pas d'être traités comme durables, sur la base de ses critères pour les fonds environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Ce chiffre «était exact» lors de sa publication, selon Morningstar. Cependant, en raison d’un «processus de migration vers un nouveau cadre de fonds ESG» qui vient juste d'être achevé, l’estimation est susceptible de changer. Pour l’instant, «les données ne sont pas disponibles dans la base de données Morningstar», a déclaré une porte-parole de la société. «L’analyse du nouvel univers des fonds ESG n’a pas encore été entrepris et Morningstar n’est pas en mesure de fournir plus de détails à ce stade, mais le sera bientôt.», affirme la société. Dans un communiqué distinct aux Etats-Unis, la société de recherche par ailleurs fait part de son intention de réunir ses deux notations prospectives sur les placements - la Morningstar Analyst Rating(Notation des analystes) et la Morningstar Quantitative Rating pour les fonds (Notation quantitative) - en une seule notation : La Morningstar Medalist Rating (Medalist Rating). Ce changement devrait avoir lieu au deuxième trimestre 2023.
Les plateformes de distribution se structurent pour capter les deux extrémités de l’industrie de la gestion d’actifs : distributeurs et fournisseurs de fonds.
L’activiste Nelson Peltz, qui gère plusieurs milliards de dollars d’actifs, sait maintenant ce que pouvaient ressentir les sociétés dans lesquelles il détient une participation. Pressé au début de l’été par les actionnaires du fonds Trian Investors 1 de changer la gouvernance de ce véhicule coté sur la Bourse de Londres, il a finalement décidé de le liquider. Dans un communiqué publié le 2 septembre, la société de gestion indique qu’elle rachètera «obligatoirement», et au plus tard le 30 juin 2023, au moins 95% de la participation de chaque actionnaire dans la société. Ce rachat pourra prendre la forme d’une distribution d’actifs sous-jacents au prix utilisé pour le calcul de la valeur liquidative du fonds au moment du remboursement. Une fois le rachat terminé, le conseil d’administration entamera un processus de liquidation de la société et l’actif net résiduel sera remboursé aux actionnaires en espèces. C’en est donc fini pour ce véhicule qui dispose d’environ 420 millions de livres (485 millions d’euros) d’actifs sous gestion. Trian 1, dont la stratégie d’investissement consiste à se positionner sur des entreprises qu’il juge sous-évaluées, puis à faire pression pour qu’elles changent de cap, est actuellement positionné sur Ferguson et Unilever. La société de gestion justifie sa bonne gestion en indiquant que les participations de Ferguson et d’Unilever détenues ont nettement surperformé le FTSE 100 au cours des «périodes pertinentes». Reste à savoir ce que sont ces périodes. Depuis le début de l’année, Ferguson perd plus de 25%, contre un indice FTSE 100 en baisse de seulement 3%. Unilever s’en sort mieux en reculant sur la même période dans les mêmes proportions que l’indice. Concernant Trian 1, l’annonce de vendredi a fait bondir son cours de Bourse de 15%, faisant passer la performance de l’action depuis le 1er janvier dans le vert, à +4%. Malgré le fait que Trian s’estime «très satisfait» de sa stratégie, le conseil d’administration reconnaît qu’une partie importante de son actionnariat actuel aimerait avoir la possibilité de céder sa participation. Au début de l’été, une coalition d’investisseurs comprenant Global Value, Invesco, Janus Henderson – qui a été en son temps une des cibles du gestionnaire activiste – et Pelham Capital avait forcé la société à destituer son président, Chris Sherwell. Il ont finalement obtenu bien plus.
EQT a fixé la taille limite de son fonds EQT Infrastructure VI à 20 milliards d’euros. La taille finale du fonds dépendra de l’issue de la levée de fonds et pourra être inférieure ou supérieure à ce montant, précise la société suédoise de private equity. La stratégie d’investissement du fonds sera similaire à celle du fonds Infrastructure V.
La société de gestion suédoise Lannebo va lancer le fonds Lannebo Europe Green Transition, un fonds actions qui sera investi dans les petites et moyennes entreprises qui contribuent à la transition écologique de l’Europe. La nouvelle stratégie sera gérée par Carsten Dehn, Ulrik Ellesgaard et Philip Andreasen, l’équipe qui pilote déjà le Lannebo Europe Small Cap. «Dans notre travail de gérants, nous avons rencontré de nombreuses petites entreprises qui sont des leaders de leur secteur, mais qui sont négligées parce qu’elles sont petites et méconnues. Notre ambition est de dénicher et d’investir dans ces perles rares qui jouent un rôle important dans la transformation verte de l’Europe», explique Ulrik Ellesgaard. Lannebo Europe Green Transition est un fonds classé article 9.
Swiss Life Asset Managers vient d’obtenir le label ISR (investissement socialement responsable) pour sept fonds de la gamme Multi Asset. Il s’agit des fonds suivants: • Swiss Life Funds (F) Multi Asset Moderate ; • Swiss Life Funds (F) Multi Asset Balanced ; • Swiss Life Funds (F) Multi Asset Growth ; • Swiss Life Funds (F) Multi Asset Tempo ; • Swiss Life Funds (LUX) Multi Asset Moderate ; • Swiss Life Funds (LUX) Multi Asset Balanced ; • Swiss Life Funds (LUX) Multi Asset Growth. Les fonds de la gamme Multi Asset sont investis au minimum à 90% dans des organismes de placement collectif (OPC) ayant le label ISR public ou disposant d’un label européen reconnu. Les fonds externes sous-jacents présentent quant à eux leurs propres méthodologies de prise en compte des critères ESG dans la définition de l’univers d’investissement éligible. Swiss Life Asset Managers France compte aujourd’hui un total de 30 fonds labellisés ISR pour un encours de 19,5 milliards d’euros au 30 juin 20221, dont 14,5 milliards en actifs financiers et 5 milliards en immobilier. D’ici la fin de l’année tous les fonds labellisés ISR de Swiss Life Asset Managers investis directement en valeurs mobilières (actions, taux, monétaires) devront suivre une approche «d’amélioration significative» de leur note ESG. Dorénavant la note ESG du fonds devra être meilleure que celle de son univers de référence (dont les gérants auront préalablement exclu les 20% les plus mal notés). Par ailleurs, tous les fonds devront présenter une meilleure performance que leur univers de référence sur les deux indicateurs suivants : l’empreinte carbone calculée sur les 3 scopes (c’est-à-dire les émissions de gaz à effet de serre par million d’euros investis dans le fonds) et la prise en compte de critères ESG dans la rémunération variable des dirigeants.
Lombard Odier & Cie s’est allié à Impax Asset Management pour lancer un nouveau fonds de grandes capitalisations américaines sur sa plateforme ouverte PrivilEdge. PrivilEdge – Impax US Large Cap, cogéré par Andrew Braun et Barbara Browning, est investi dans un portefeuille de sociétés américaines de grande capitalisation cotées en Bourse qui présentent des valorisations intéressantes et bien positionnées pour profiter de la transition vers une économie plus durable. Le fonds se base sur la stratégie US Large Cap d’Impax. Le processus d’investissement repose sur les outils exclusifs d’Impax, dont l’Impax Sustainability Lens, l’Impax Systematic ESG Rating et l’intégration des facteurs ESG. Le fonds PrivilEdge – Impax US Large Cap sera proposé aux clients en Belgique, en France, en Allemagne, en Italie, au Liechtenstein, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Espagne, en Suisse et au Royaume-Uni.
La société suédoise de private equity EQT a levé environ 15 milliards d’euros pour son nouveau fonds phare, malgré un contexte économique et de levée de fonds plus difficile. La société a obtenu des engagements représentant environ 70 % du plafond du fonds, fixé à 21,5 milliards d’euros, à l’approche du premier closing, selon une lettre aux investisseurs lue par Bloomberg. EQT espère conclure sa levée de fonds cette année, avec un closing final prévu pour 2023.
Invesco vient de lancer le fonds Invesco Agriculture Commodity Strategy No K-1 ETF aux Etats-Unis, afin d’enrichir sa gamme d’ETF sur les matières premières. Ce nouveau fonds est investi activement dans des dérivés et autres instruments pour s’exposer à onze différentes céréales, animaux d’élevage ou matières premières de consommation.