La croissance s’est établie à 0,9% contre 0,4% au trimestre précédent, grâce aux pays émergents, selon l’OCDE. L’Allemagne, qui est en récession, n’a pas rattrapé son niveau de PIB pré-Covid, comme le Royaume-Uni.
Isabelle Job-Bazille s'interroge sur la possibilité de trouver, à l'avenir, de nouveaux leviers de croissance avec la disparition annoncée d'un certain nombre de relais historiques.
Le président Jerome Powell maintiendra une communication ciblée sur l’inflation, tout en sachant que des taux plus élevés augmentent les risques sur le crédit.
Après le secteur manufacturier, celui des services montre des signes de faiblesse, notamment aux Etats-Unis. L’écart entre les deux n’était pas tenable.
Vincent Chaigneau, directeur de la recherche chez Generali Investments, livre ses recommandations en termes d'allocation, dans un contexte économique particulièrement complexe à analyser.
L’institution a relevé légèrement à la hausse sa prévision pour cette année à 2,7% mais ne s’attend pas à une accélération de la croissance en 2024 en raison de la hausse des taux.
Directeur général des entreprises à Bercy, Thomas Courbe détaille les actions de la DGE au service notamment des transitions numérique et écologique des entreprises.
L'institution a en revanche réduit ses perspectives pour 2024 en raison de la hausse des taux d'intérêt. Des tensions accrues sur le secteur bancaire pourraient, dans un scénario noir, fortement amputer la croissance l'an prochain.
Le pays a créé 339.000 postes au mois de mai contre moins de 200.000 prévu par les économistes. Le taux de chômage est en revanche moins bon qu'anticipé.