Le Congrès s'est entendu à la dernière minute sur un projet de budget provisoire, permettant d'éviter une fermeture partielle des administrations fédérales. Un nouveau vote aura lieu mi-novembre.
Les ressorts traditionnels de la croissance pourraient être inopérants en raison du caractère inflationniste de la transition écologique, et de la faible productivité des investissements qu'elle suppose, estime Isabelle Job-Bazille, directrice des études économiques du Groupe Crédit Agricole.
La hausse des prix a ralenti en zone euro, la France a présenté son budget 2024, le Crédit Agricole a racheté Worklife et TotalEnergies a tenu sa journée investisseurs : l’essentiel de l’actualité économique et financière cette semaine.
La fin des aides exceptionnelles permet au gouvernement de dégager des marges de manœuvre tout en réduisant le déficit budgétaire. La baisse des impôts en revanche est mise sur pause.
Contre toute attente, la BNS a maintenu son taux directeur à 1,75% et pourrait arrêter son resserrement si l’inflation ne remontait pas trop au-dessus du niveau actuel de... 1,6%.
L’institution a aussi revu en hausse sa prévision de croissance pour cette année grâce aux Etats-Unis mais elle estime que l’inflation risque de demeurer à un niveau élevé malgré son récent reflux.
Le Conseil des gouverneurs a opté pour une dixième hausse des taux, peut-être la dernière. Il se ménage encore une marge de manœuvre malgré un communiqué plus accommodant.