L’Association des professionnels du marché des métaux précieux de Londres (London Bullion Market Association), qui rassemble des banques et des courtiers, a lancé la procédure d’homologation d’entreprises lui permettant d’assurer la traçabilité de l’or. La plupart prévoient de s’appuyer sur la technologie de la blockchain. Conçue à l’origine pour soutenir la cryptomonnaie bitcoin, elle s’inscrit dans le cadre des efforts pour améliorer la transparence du marché de l’or confronté à des accusations de manipulation de cours et de blanchiment. La LBMA avait lancé en mars un appel d’offres. Elle a reçu 26 propositions de start-ups et de géants des technologies et des logiciels, selon Reuters. La LBMA prévoit de soumettre à consultation un projet de normes pour les systèmes de traçabilité de l’or dans le courant du premier semestre 2019.
L’Association des professionnels du marché des métaux précieux de Londres (London Bullion Market Association - LBMA) a lancé la procédure d’homologation d’entreprises lui permettant d’assurer la traçabilité de l’or. La LBMA, qui compte 144 membres dont les plus grands affineurs de métal jaune, des banques et des courtiers, avait lancé en mars un appel d’offres dans ce sens. L’association a reçu 26 propositions émanant aussi bien de start-up que de géants des technologies et des logiciels, a dit Sakhila Mirza, directrice exécutive du conseil d’administration de la LBMA à Reuters. La plupart prévoient de s’appuyer sur la technologie blockchain.
La loi Pacte, adoptée en première lecture la semaine dernière, prévoit que les spécialistes des cryptoactifs puissent en dernier ressort, se tourner vers la Caisse des Dépôts (CDC) pour ouvrir un compte, mais «l’institution fait valoir qu’elle n’est pas en mesure d’ouvrir ces comptes», rapportait vendredi le quotidien Les Echos. Selon la député LREM Sophie Errante, présidente de la Commission de surveillance de la CDC, «(...) ces acteurs présentent un risque de blanchiment d’argent et on ne peut pas mettre en danger la Caisse des Dépôts qui centralise les avoirs des Français», Avant l’examen du projet de loi au Sénat, «nous voulons réfléchir à la question avec le Trésor, la Banque de France, les acteurs des cryptodevises et les banques pour trouver une solution alternative», explique-t-elle.
La loi Pacte, adoptée en première lecture cette semaine, prévoit que les spécialistes des cryptoactifs puissent en dernier ressort, se tourner vers la Caisse des Dépôts (CDC) pour ouvrir un compte, mais «l’institution fait valoir qu’elle n’est pas en mesure d’ouvrir ces comptes», écrivent ce matin Les Echos.
Nous voilà confrontés à une véritable révolution: le concept de tiers de confiance est disrupté par la technologie, , La part de libre-arbitre et surtout la part de conscience, qui viennent en complément de la donnée, restent de la compétence de l’être humain
Blockchain. La plate-forme we.trade de financement du commerce international basée sur la technologie Blockchain étoffe son réseau. Avec pour nouveaux actionnaires CaixaBank, Erste Group et UBS, l’équipe de banques au service des échanges des PME et ETI compte désormais douze membres (avec la Société Générale et Natixis, ainsi que Deutsche Bank, HSBC, KBC, Nordea, Rabobank, Santander et UniCredit). L’extension géographique est primordiale car la centralisation et la sécurisation des transactions impliquent la participation de la banque de l’acheteur comme de celle du vendeur. De fait, la plate-forme, qui propose en outre aux entreprises l’affacturage ou un registre de contacts, « compte bien poursuivre son expansion vers de nouveaux marchés en Europe et dans le monde », pointe Hubert Benoot, responsable du trade finance chez KBC et président de we.trade.
Carrefour a rejoint la plate-forme d’IBM Food Trust et sa technologie blockchain pour pouvoir élargir à l'échelle mondiale la traçabilité de ses produits alimentaires. Le distributeur français, qui avait lancé en mars dernier le déploiement de la blockchain pour certains poulets, se fixe pour objectif de l’utiliser pour environ 300 produits frais à travers le monde d’ici à 2022, a précisé à Reuters son secrétaire général, Laurent Vallée. IBM Food Trust vise le partage d’informations liées à la sécurité des produits, notamment l’origine des produits et leur composition, via un QR code figurant sur les étiquettes.
Carrefour a annoncé aujourd’hui avoir rejoint la plate-forme d’IBM Food Trust et sa technologie blockchain pour pouvoir élargir à l'échelle mondiale la traçabilité de ses produits alimentaires. Le distributeur français, qui avait lancé en mars dernier le déploiement de la blockchain pour certains poulets, se fixe pour objectif d’utiliser cette technologie pour environ 300 produits frais à travers le monde d’ici à 2022, a précisé à Reuters son secrétaire général, Laurent Vallée.
De passage à Paris à l’occasion de la Ryder Cup, Martin Gilbert, co-CEO d’Aberdeen Standard Investments (ASI), revient sur la fusion avec Standard Life dans un entretien accordé à NewsManagers et l’Agefi Hebdo.
Le fonds Echiquier Agressor change de nouveau de gérant. La Financière de l’Echiquier (LFDE) a en effet annoncé, hier, le recrutement de Frédéric Buzaré en qualité de gérant du fonds phare de la société, à compter du 1er octobre 2018. Il remplace ainsi Guillaume Dalibot, qui va quitter la société dans quelques mois, a appris NewsManagers auprès d’une porte-parole de LFDE. Guillaume Dalibot avait lui-même repris la gestion du fonds début 2017 à la suite du départ de Damien Lanternier pour rejoindre DNCA. Par ailleurs, recruté en juin 2017 pour co-gérer Agressor, un fonds qui pèse quelque 955 millions d’euros, Kevin Guillot avait lui aussi quitté la société six mois seulement après sa nomination au sein de La Financière de l’Echiquier. L’intéressé travaillera en étroite collaboration avec Didier Le Menestrel, fondateur de la société de gestion et d’Echiquier Agressor en 1991, précise la société de gestion dans un communiqué. Frédéric Buzaré compte plus de 20 ans d’expérience sur les marchés actions européens, forgée au sein de grands établissements financiers, de la Banque de France au fonds souverain de Singapour, the Government of Singapour Investment Corp (GIC), basé à Londres. Diplômé de l’IEP de Paris et de la Société Française des Analystes Financiers (SFAF), Frédéric Buzaré a débuté sa carrière en 1995 auprès de la Banque de France, puis chez Axa Investment Managers et BNP Paribas, en tant que gérant de fonds actions européennes. En 2007, il gère depuis Bruxelles l’équipe actions de Dexia AM, avant de rejoindre, en 2012, le GIC à Londres, dont il était « senior vice-president » et gérant de fonds actions Europe.
The US asset management firm J.P. Morgan Asset Management (J.P. Morgan AM) has announced the launch of three fully transparent, actively managed ETFs as of 16 October. The three new funds will be listed on the London stock exchange, Deutsche Boerse Xetra, and Borsa Italiana, the Italian stock exchange. The three ETFs are: PM Europe Research Enhanced Index Equity (ESG) Ucits ETF, JPM US Research Enhanced Index Equity (ESG) Ucits ETF, and JPM Global Research Enhanced Index Equity (ESG) Ucits ETF. The three funds will offer investors index-based type portfolios which have characteristics similar to their respective benchmark indices (same risk level, same portfolio construction framework, etc.), while offering further information, unlike a purely passive investment, the asset management firm says in a statement. The benchmark index for the JPM Europe Research Enchanced Index Equity (ESG) fund is MSCI Europe. The second fund, focused on the United States, has the S&P 500 as its benchmark index, while the third fund selects the MSCI World as its benchmark index. “The three Etfs have fees of 25 basis points,” J.P. Morgan AM adds. The funds also integrate a systematic approach to environmental, social and governance (ESG) factors, which will be integrated from the start of the investment decision. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
Lancée début 2017, la plate-forme blockchain visant à simplifier les échanges des PME et ETI a enregistré l’arrivée de CaixaBank, d'Erste Group et d’UBS.
Avec cette technologie, le système est décentralisé et la confiance entre les parties repose sur des techniques cryptographiques avancées, La quatrième évolution amenée par la blockchain apporte le partage collaboratif et l’inaltérabilité.
La start-up suisse Seba Crypto, fondée par deux anciens cadres d’UBS, a levé 100 millions de francs suisses (88,1 millions de d’euros) pour créer une banque proposant des services de cryptomonnaie aux entreprises et aux investisseurs, tout en étendant les services bancaires traditionnels aux entreprises de ce nouveau secteur. Le suisse BlackRiver Asset Management, le hongkongais Summer Capital ainsi que des investisseurs singapouriens, malaisiens, chinois et hongkongais figurent parmi les actionnaires de Seba. La société a demandé hier une licence bancaire auprès de la Finma, l’autorité fédérale suisse de surveillance des marchés, dans le but de gérer des cryptoactifs et des cryptomonnaies.
La start-up suisse Seba Crypto, fondée par deux anciens cadres d’UBS, a levé 100 millions de francs suisses (88,1 millions de d’euros) pour créer une banque proposant des services de cryptomonnaie aux entreprises et aux investisseurs tout en étendant les services bancaires traditionnels aux entreprises de ce nouveau secteur. Le suisse BlackRiver Asset Management, le hongkongais Summer Capital ainsi que des investisseurs singapouriens, malaisiens, chinois et hongkongais figurent parmi les actionnaires de Seba, qui compte ouvrir des succursales dans les principaux centres financiers, à commencer par Zurich en 2019, ainsi que des services numériques.
La Suisse entend préserver son statut de plaque-tournante pour les cryptomonnaies et pour la technologie des chaînes de blocs (blockchain) qui les sous-tend en facilitant l’accès des entreprises pionnières dans ces domaines à son système bancaire. L’Association suisse des banquiers (ASB), qui représente les banques suisses, a présenté vendredi un guide pour l’ouverture de comptes de start-up spécialisées sur la blockchain afin de prévenir leur exode faute d’accès aux services bancaires classiques. «Avec la croissance des sociétés blockchain, la demande de comptes d’entreprises de leur part a augmenté auprès des banques en Suisse», relève l’ASB.
La Suisse entend préserver son statut de plaque-tournante pour les cryptomonnaies et pour la technologie des chaînes de blocs (blockchain) qui les sous-tend en facilitant l’accès des entreprises pionnières dans ces domaines à son système bancaire. L’Association suisse des banquiers (ASB), qui représente les banques suisses, a présenté aujourd’hui un guide pour l’ouverture de comptes d’entreprises pour les start-up spécialisées sur la blockchain afin de prévenir leur exode faute d’accès aux services bancaires classiques. «Avec la croissance des sociétés blockchain, la demande de comptes d’entreprises de leur part a augmenté auprès des banques en Suisse», relève l’ASB.
Les entrepreneurs français Cyril Paglino et Andréa Riom ont officialisé hier le lancement de Starchain Capital, un fonds d’investissement dédié au secteur des cryptoactifs, des protocoles décentralisés, et des projets utilisant la blockchain. Basé entre San Francisco, Vancouver et Paris, le véhicule est le premier fonds consacré à ce secteur avec une équipe exclusivement française. Créé en septembre 2017, Starchain Capital compte déjà une dizaine de millions de dollars sous gestion et prévoit de lever 20 millions de dollars d’ici un an, notamment auprès de corporates et de fonds de fonds.
Quinze grands groupes, dont plusieurs banques françaises, ont lancé Komgo, une société dont l’objectif sera de digitaliser les processus de financement.